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25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 12:35

 

 

 

Nous avons le plaisir de vous communiquer les résultats du BOBAT,

BATITEC et David HEBERT, Architecte ainsi que les entreprises partenaires ont obtenu le troisième prix dans la catégorie « Habitat Individuel » pour une construction située à Douelle. *


La construction bois a un bel avenir comme en témoigne les réalisations primées !


Nous félicitons également toutes les entreprises nominées.

 

  * Pour plus d'information sur cette réalisation, veuillez cliquer sur le lien : Une maison dans les vignes....

 

 

 

COPYRIGHT ECO MAISON BOIS

 

 

 

 

 

RESULTATS  DES BOBAT WOOD AWARDS DU « SALON BOBAT » 2011

 

Parmi les 42 nominés pour les BOBAT WOOD AWARDS, 14 ont été primés par les 9 membres du jury composé d’experts et de professionnels. Ces trophées récompensent les réalisations les plus valorisantes en matière de construction bois. Quatre catégories ont été définies : Habitat individuel, habitat collectif, ERP et Rénovation.

 

Le jury composé de  

Yves Monnot, architecte et président UNSFA Ile de France,

Daniel Coudert, Compagnons du devoir/ Institut de la Charpente et de la construction du Bois,  

Loïc de Saint Quentin, Secrétaire général FFB AFCOBOIS,

Estelle Billiotte, Déléguée régionale Ile de France CNDB,

Pierre Parisot, Président de l’AIESB,  

Stéphane Hameury, Ingénieur, chef de division adjoint, ‘valorisation des technologies innovantes CSTB, Rodolphe Maufront, Responsable technique et structure charpente FFB- Pôle Bois,

Marc D’Ancona, architecte DPLG

Jean Marc Desmedt, président de l’UNA Charpente menuiserie agencement de la CAPEB

récompense les plus méritants par catégories.

 

 


 

Dans la catégorie Habitat individuel :

 

- 1er Prix : LANIERE PASSAGERE

La maison s’étire en profondeur de manière à optimiser une parcelle en lanière de 6m de large et 70 m de profondeur. Le rez-de-chaussée est un espace unitaire et ouvert sur toute sa largeur. Il est compris entre des paliers successifs, correspondant aux dénivellations du terrain, et le volume des chambres situées dans l’épaisseur des toitures. La volumétrie générale s’adapte au contexte : haute au niveau de la rue marquée par un porche coloré et accueillant, s’abaissant pour capter le jardin au sud et ménager l’ensoleillement des terrains adjacents. Modulée de 3.50 à 2.10m, les hauteurs de plafonds différencient les espaces non cloisonnés et fluides du RDC. Un volume central sur trois étages en triple orientation relie la partie familiale et les espaces intimes de la maison. Son approche environnementale se manifeste par l’emploi de matériaux sains de provenance européenne,chauffage basse température par le sol, disposition bioclimatiques (optimisation des apports naturels : soleil, vent), production d’eau chaude solaire intégrée en toiture, récupération des eaux de pluies pour l’arrosage du jardin. Un projet s’inscrivant dans une démarche HQE (haute qualité environnementale).

Intervenants :

Maître d’ouvrage : M et Mme RAMBOER

Architecte/Maître d’oeuvre : croix marie bourdon architectures

Entreprises intervenantes : SILVER CONSTRUCTION


- 2e prix : Maison Pellissier « La Maison du Sourire »

Un casse-tête : réaliser une maison de 3 ou 4 pièces sur une partie de terrain de 5.50m x 16m dont presque 3 faces sont en mitoyenneté et donc aveugles. Pour simplifier le problème, le PLU impose 4 places de parking à trouver en rez-de-chaussée. Fort heureusement, les ouvertures sont orientées au sud-est vers un coeur d’îlot calme et, au sud-ouest vers une magnifique propriété du XIXème siècle, aujourd’hui occupée par une école. Ainsi, le bâtiment s’ouvre pleinement vers cette vue par une terrasse et un balcon en recul afin de répondre aux règles de retrait PLU. Ouvertures et découpe du balcon lui donnent cet aspect rieur baptisé par les enfants de l’école voisine « la maison du sourire ». Le choix constructif s’est imposé de lui-même : pente naturelle et construction voisine qui ont dicté le rez-de chaussée en maçonnerie, accès impossible aux engins de levage qui a imposé une construction par éléments en bois massifs horizontaux (rondins équarris) montés en place et chevillés bois.

Intervenants :

Maître d’Ouvrage : Mr Pierre Pellissier

Architecte/Maître d’oeuvre : Altana Architectures

Entreprises intervenantes : Les maisons du charpentier

 

- 3e prix : Une maison dans les vignes

L’implantation de la maison a été pensée de façon à conserver une partie des vignes. Les lignes épurées de cette construction, son toit, sa terrasse très discrète et les reflets argentés de son bardage red cedar s’harmonisent parfaitement à la nature qui l’entoure. Cet environnement rural a largement inspiré ce projet d’habitation contemporaine tournée vers le soleil. La recherche de la compacité, qualité exigée afin de limiter les déperditions, a imposé la forme simple du bâtiment. Orientée plein sud, cette habitation bénéficie largement d’apports solaires passifs. Les ouvertures favorisent le captage de cette chaleur gratuite tout en ménageant des vues attractives sur le paysage. Un vitrage peu émissif à lame d’argon limite les surchauffes en été. En hiver, la température intérieure monte facilement grâce à une implantation réussie et à une isolation renforcée. Les murs à ossature bois ont facilité la mise en oeuvre de l’enveloppe étanche à l’air. La chape béton apporte de l’inertie à l’ossature. Pour cette construction l’architecte a associé le bois et le bioclimatique et a adopté la implicité architecturale, primordiale pour la performance énergétique.


Copyright BATITECCopyright BATITECCopyright BATITECCopyright BATITEC

 

Intervenants :

Maître d’Ouvrage : Mr et Mme Roualdes

Architecte/Maître d’oeuvre : Mr David Hebert

Entreprises intervenantes : BATITEC CONSTRUCTION OSSATURE BOIS, ACR EN QUERCY MACONNERIE,

AYMARD – Serrurier, JOUCLAS – Chauffage, ventilation, plomberie

Fournisseurs : Point P, DGM Menuiseries

 

Dans la catégorie Habitat collectif :

 

- 1er prix : La maison de Rodolphe

Au plan architectural, l’idée était d’imaginer un bâti qui, tout en s’inscrivant dans la perspective du développement durable, soit esthétique et puisse être reproduit dans différentes villes. Au plan fonctionnel et afin d’accueillir un public mixte, il s’agissait de concevoir des bâtiments pouvant être organisés de façon modulable tant pour l’hébergement, l’accueil et les services d’accompagnement que pour les lieux de vie. Pour ce bâtiment, un prototype en bois préfabriqué a été réalisé. Un concept fonctionnel, esthétique, répondant aux critères environnementaux (équivalents à la norme BBC). Pour la maison de Rodolphe, le projet développé est celui de bâtiments construits grâce à une structure en poteaux poutres en bois dans laquelle, des caissons tridimensionnels de 15m² assemblés au préalable en usine, viennent ensuite se glisser et se connecter aux réseaux prédisposés. Ces modules peuvent également être connectés l’un à l’autre ce qui permet d’augmenter la surface d’habitation. Ce procédé de construction est déclinable et adaptable à d’autres fonctions d’hébergement (logements étudiants, tourisme) et à tous types de sites. Ces habitations à ossature bois sont à hautes performances énergétiques. Le principe constructif de ces éléments tridimensionnels permet de réaliser, en atelier, des logements entièrement équipés, intégrant la structure, l’énergie, les fluides, les finitions, tout en garantissant la qualité, les coûts et les délais. La rapidité d’exécution a été le maître mot de ce projet. La Maison de Rodolphe a en effet été réalisée en moins de six mois, de juin à novembre 2010.

Intervenants :

Maître d’Ouvrage : FOND DE DOTATION « MAISON DE RODOLPHE »

Architecte/Maître d’oeuvre : Patriarche&Co

Entreprise intervenante : Société COBS GIPEN et Société SOREC

 

- 2e Prix : Logements groupés BBC en auto-promotion « La Salière »

Sur un terrain de 600m², dans le quartier des Eaux Claires à Grenoble, ce petit collectif, fruit du travail de 5 familles groupées en auto- promotion, développe 5 logements de type 4 à 5, en simplex ou duplex. Ce bâtiment résolument tourné vers la qualité environnementale, prend pied dans l’espace urbain, et tire parti des meilleures orientations, comme des échappées visuelles sur les sommets des massifs du Vercors, de Belledonne et de la Chartreuse. La forme compacte du bâtiment est évidée en son centre du volume de l’escalier à l’air libre qui distribue les logements. Cette disposition leur permet d’être traversants, de disposer de toutes les orientations, et d’éclairage naturel y compris dans les pièces d’eau. Le rez-de-chaussée, abritant les activités communes des familles, constitue le socle de cet édifice. Le jardin commun bénéficiant d’une triple exposition, sud, nord et ouest, prolonge visuellement les espaces verts des mitoyens pour créer un interstice paysager de qualité. Les niveaux supérieurs surplombent en partie le rez-de-chaussée, pour former une terrasse abritée qui dilate le jardin au droit de la grande salle commune.

Intervenants :

Maître d’ouvrage : Collectif La Salière – 5 familles :

Bouchard/Salon, Fabre/Catteau, Mollard, Telboima, Weber/Berthaud

Architecte/Maître d’oeuvre : Tekhnê architectes

Entreprises intervenantes : MAMOLA – Maçonnerie,

CHARPENTE CONTEMPORAINE – Charpente,

ossature bois, ACGP CACI – Etanchéité, RIBEAUD

MENUISERIE – Menuiserie int. et ext. CRETINON –

Plâtrerie, UGHETTO – Chapes, CISEPZ – CVC,

DUNELEC – Electricité

 

- 3e Prix : Construction d’un Petit Collectif Bois en BBC à Saint Ouen

Le projet du Petit Collectif Bois en BBC est situé en Ile de France, à Saint Ouen, à proximité des marchés aux puces, dans un milieu urbain dense, secteur mixte de maisons individuelles, de logements collectifs au passé industriel. L’enjeu est de concevoir une architecture contemporaine à grande valeur d’usage, peu consommatrice visant la basse consommation (BBC), par des dispositions passives simples dans une enveloppe financière serrée. Le recours à la filière bois est prédominant, avec une ossature préfabriquée et montée sur site en réduisant les nuisances et délais de chantier. Le bardage vertical en douglas classe IV, détourne un produit standardisé. L’escalier extérieur en acier galvanisé est abrité par une toiture avec des panneaux solaires produisant de l’EnR.

Intervenants :

Maître d’Ouvrage : M. & Mme. BOMPOIL

Architecte/Maître d’oeuvre : B2 ARCHITECTES

Entreprises intervenantes : BOISEA CONSTRUCTION BOIS –

structure et habillage bois, SOCIETE A.C.P Ateliers de Conception

Parisien – Lot Gros oeuvre et VRD, lots techniques, lots second oeuvre.

Coût total : 340 000 € HT

Livraison : Mai 2011

 

Dans la catégorie locaux E.R.P et locaux professionnels:

 

- Mention PRIX SPECIAL : Stade d’hiver d’Inzell en Allemagne

Le stade d’hiver d’Inzell en Allemagne est constitué d’une structure spatiale qui atteint une portée libre de 82,50 m. La structure principale/poutre maîtresse est constituée par 10 portiques en treillis dans la « zone plane » et par 10 fermes à âme pleine dans la zone radiale nord et sud. Les membrures supérieures en lamellé collé GL 28 ont des rayons différents afin que l’appui concorde avec l’axe du système des membrures inférieures. Les membrures inférieures subissent une force de traction jusqu’à 12.000kN et sont conçues en profils en « I » horizontaux pour incorporer les câbles d’alimentation dans les cavités. Des connections en acier relient en diagonales les montants et poteaux avec les membrures supérieures ou inférieures. La structure principale est posée sur 40 piliers en béton-armé par une calotte en biais. Ces calottes en biais permettent des décalages

horizontaux en direction des poutres. La salle est construite sur 58 pieux creux de 37 m de profondeur, le terrain étant partiellement de l’argile. La portée spatiale du système général et la structure flottante du toit produisent des efforts de poussée importants sur la poutre principale qui sert de boucle de pression et des forces en traction équivalentes dans la boucle de traction. L’auvent saillit de l’axe du pilier jusqu’à 13 m. Réalisé en poutres de lamellé collé, il est supporté par une potence complémentaire. Avant le montage, tous les éléments en bois ont été traités avec une lasure acrylate afin de limiter la reprise d’humidité. A la conception, il a été prévu d’utiliser du bois séché et de programmer des ouvertures au dessous de la toiture pour contrôler les éléments. Pour empêcher la condensation sur les éléments bois lors des basses températures, une membrane a été accrochée à hauteur des membrures inférieures, sur les poutres en treillis ou sur le dessous des poutres radiales.

Intervenants :

Maître d’ouvrage : municipalité d’ Inzell

Architecte : Behnisch Architekten, Architectes Pohl (projet communautaire)

Etude statique/ Réalisation : Grossmann Bau

Surface de toiture : 22 000 m2

Coût total structure bois : 16 000 000 euros

Date de fin du chantier : décembre 2010

Dimensions de l’ouvrage : 215 x 102 m

Anneau de vitesse de 400 m

Piste de hockey sur glace

Tribune pour 7000 spectateurs.

 

-1er Prix : Centre village du Center Parcs « domaine des trois forêts » Moselle-Lorraine

En 2010, un quatrième domaine voit le jour dans les bois des Harcholins, près de Sarrebourg, issu d’un protocole d’accord conclu entre Pierre&Vacances, le Conseil Générale de Moselle et le Conseil Régionale de Lorraine. Les règles sont strictes : protéger la faune, la flore, et le patrimoine environnant dans toutes les phases de vie de ces domaines de conception, construction et exploitation. Ce domaine est projet pilote dans le cadre du partenariat avec WWF – France par application certifiée des normes THPE (Très haute performance énergétique). Art’Ur a pour mission la conception et la réalisation de loisirs du domaine : Le Centre Village. Le Centre Village s’organise autour d’un complexe aqua-ludique nouvelle génération : l’Aquamundo, d’un service de restauration attenant, distribué par un mail commercial végétalisé, des locaux logistiques et techniques : la Grande Serre. Localisé en partie basse du site et en lisière du bois de mélèzes et d’épicéa, l’équipement se fond dans la masse végétale. C’est une architecture dans laquelle le bois prédomine, tant pour les éléments structurels que pour le choix des vêtures de façade.

Intervenants

Maître d’ouvrage : Groupe Pierre & Vacances / Center Parcs France / SCNC Du Bois des Harcholins Equipements

Architecte/Maître d’oeuvre : Art’Ur Architectes

Entreprises intervenantes : ENTZEIM 67 ; Gerardmer 88 ; Le

Thillot 88 ; Vector Foiltec ; Soprema ; Axima Contracting ; Trau ;

Energie Process ; Axima Actis ; Eau Air Systeme ; Forclum ;

Kuthe ; Cilia ; CMC La Mosaique ; Bertolan ; Helluy S.A.S ;

Heinrich Schmid ; Atelier Artiste du Béton, Giant SPRL ; Roches

Agencement, Forclum

Fournisseurs : HAAS-WEISROCK Lamellé collé ; MUNCH Féraille

 

2e Prix Construction du siège social du SYDESL à Mâcon

A Mâcon, ce projet est le résultat d’une collaboration fructueuse entre un architecte engagé dans la construction durable et un maître d’ouvrage sensible aux énergies renouvelables et à la maîtrise de la demande en électricité. La parcelle est localisée dans la future Cité de l’Entreprise, sur le site de l’ancienne fabrique d’allumettes de la Seita. Le siège du Sydesl est le premier bâtiment sur le site. L’esquisse retenue propose une volumétrie simple, rationnelle et identifiable. L’utilisation intensive du bois se donne à voir avec parcimonie sous forme de couronnement de l’ensemble du 1er étage. La superstructure est en ossature bois massif et lamellé collé. Il y a également des murs en ossature bois non porteurs y compris les planchers intermédiaires en dalles bois constitués de planches sur chants clouées entre elles. Tous les contreventements sont en OSB. Le choix d’un bardage en douglas horizontal ajouré percé d’ouvertures de tailles variées renforce la dimension aérienne et abstraite du bâtiment. L’ensemble architectural est marqué par deux sheds qui rappellent l’architecture industrielle du site. Il est organisé autour d’un jardin d’hiver sur toute la hauteur du bâtiment. L’accès au bâtiment  se fait par ce jardin. Le rez-de-chaussée regroupe l’accueil, les locaux de réception du public, l’espace de convivialité du personnel et la salle de réunion. L’étage s’organise autour de la serre bioclimatique et comprend des bureaux traditionnels fermés et des bureaux semi-ouverts avec des éléments de mobilier séparatifs de 1,50 m à 1, 80 m. L’ensemble des bureaux et des circulations est baigné de lumière naturelle en façade, sur la terre et en zénithal. Un grand espace en mezzanine à aménager est disponible sous le shed nord pour absorber les besoins futurs en espaces de travail du Sydesl. On y distingue les arcs de structure bois caractéristiques qui donnent à ce volume une qualité unique.

Intervenants :

Maître d’ouvrage : Sydesl (Syndicat

départemental de Saône-et-Loire)

Maître d’oeuvre : Architecte Nicolas Favet, chef de projet Céline Carpentier, direction technique, Laurent Houdard, compagnon charpentier.

Ingénieur structure béton : Tecbois

Coût total : 2,62 millions d’euros

Surface : 1465 m2 de bureaux

Date de livraison : février 2011

 

3e Prix : Lycée régional agricole et forestier de Mirecourt

Le lycée se situe à l’entrée de la ville de Mirecourt, dans un environnement bâti peu dense et largement végétalisé. Le projet se développe sur deux niveaux, dans un volume simple avec une écriture architecturale sensible et faisant référence au monde végétal. Le bâtiment est constitué de deux plateaux organisés sur un plan carré et reliés à l’existant par une passerelle. Le programme se déploie autour d’un patio végétalisé, qui est l’élément fort du projet : il anime et éclaire les circulations, permet un repérage facile pour les utilisateurs et constitue un outil pédagogique par le choix des espèces qui s’y développent. L’expression des façades est générée par des débords de dalle importants que relie une structure bois au rythme aléatoire. Les panneaux pleins entre les vitrages teintés (camaïeux de vert) se rapportent à la sémantique de la forêt. Ces façades sont généreusement vitrées. La gestion de l’ensoleillement se fait par débord de dalle faisant office de « casquette ». Les châssis sont mixtes : côté intérieur en bois, côté extérieur en aluminium naturel anodisé. Ils sont composés d’éléments fixes et d’ouvrants avec limitateur pour la ventilation des locaux. La façade sud extérieure du bâtiment en béton et percée de baies présente un filtre solaire végétal détaché de la façade. L’extension de l’externat du lycée de Mirecourt est réalisée suivant une démarche HQE depuis la phase de conception jusqu’à la phase de réalisation.

Intervenants :

Maître d’ouvrage : Conseil régional de la Lorraine

Maître d’oeuvre : Patrick Schweitzer & Associés Architectes

Entreprises intervenantes : Socopa

Surface : 3081 m2 SHOB, 2083 m2 SHON

Coût total : 2,7 millions d’euros.

 

Dans la catégorie Rénovations et monuments historiques :


Mention Prix Spécial : Umbraculo du jardin botanique de Barcelone

Situé au coeur du jardin botanique, l’Umbraculo, une serre en bois comme un jardin d’hiver à clairevoie, datant de 1859. Cette réalisation consiste à couvrir à l’aide de ventelles en pin thermo-stabilisé, de section 45x45 mm une structure métallique existante. Le choix du matériau s’est porté sur le bois pour des raisons esthétiques et techniques. La structure métallique imposait d’être revêtue d’un matériau stable, léger, ayant une portée de plus d’un mètre. Les ventelles assurent parfaitement le parallélisme et la stabilité. Les végétaux situés à l’intérieur de la serre nécessitent ombrage et circulation de l’air, la pose à claire-voie répond à ces impératifs. La thermo-stabilisation modifie naturellement la composition des cellules du bois, améliorant nettement sa résistance aux dégradations biologiques et aux insectes, un atout compte tenu de la situation géographique de cet ouvrage.

Intervenants :

Maître d’ouvrage : Mairie de Barcelone

Architecte/Maître d’oeuvre : CRESPIERA SIMO DIAGONAL ARQUITECTURAL S.L

Entreprises intervenantes : REHAC S.A

Fournisseurs : SIVALBP

Coût total : 2 006 000 €

 

- 1er Prix : Rénovation et restructuration du lycée Jean-Baptiste Corot

Logé depuis des décennies en partie dans des bâtiments provisoires vétustes et parfois insalubres, leLycée Jean-Baptiste Corot à Savigny sur Orge ne pouvait continuer à fonctionner de la sorte. Le maître d’ouvrage a alors décidé de lancer un projet complet de restructuration et d’extension. L’enjeu de ce projet se situe dans l’adéquation entre la nécessité fonctionnelle et usuelle d’un établissement scolaire de grande importance et un site historiquement marqué, largement dimensionné, appartenant au vaste territoire de la vallée d’Orge, formant une grande enclave prestigieuse dans la ville de Savigny sur Orge. La démarche de ce projet s’est fondée sur l’utilisation de tous les potentiels de ce fragment de territoire pour donner au lycée une réelle identité de campus, sachant profiter d’un site exceptionnel. Cette proposition, qui s’appuie sur le projet de paysage, met le parc au centre du dispositif en proposant une nouvelle centralité grâce à la mutation de la pelouse centrale, anciennement à usage exclusivement sportif, en un lieu commun, accessible à tous, utilisable librement. Par sa centralité et sa « libération », ce lieu met en relation l’ensemble des pôles situés en sa périphérie, qui ont chacun une réelle singularité. L’ensemble du lycée est réorganisé selon deux modes : la réhabilitation des bâtiments existants et la construction de bâtiments neufs, en bois. Les bâtiments de 1950 qui possèdent des qualités équivalentes de matériaux, de solidité et de simplicité d’organisation sont conservés. Ils sont en revanche complètement restructurés. Les nouveaux bâtiments sont en structure bois (poteaux, poutres, planchers et voiles en lamibois épicéa) et recouvert d’un bardage à claire-voie mélèze. Ces matériaux offrent des qualités de recyclabilité et de mise en oeuvre. Tous les bois sont éco certifiés, issus de la sylviculture et mis en oeuvre brut, ce qui diminue les charges d’entretien à terme. Leur aspect va se modifier au contact des variations météorologiques, pour atteindre en quelques années une teinte grisée homogène. Leur pérennité est assurée par une mise en oeuvre spécifique du bois en fonction de sa localisation, par des débords de toiture, le système de pilotis permettant aussi d’éloigner les bâtiments de certaines agressions.

Intervenants :

Maître d’ouvrage : Conseil régional d’Ile de France – DASES

Architecte et maître d’oeuvre : François LECLERQ architectes urbanistes ; Bureau d’étude IOSIS Groupe ; Economiste MAZET & ASSOCIES ; Paysagiste Agence TER ; Acousticien Capri Acoustique ; Equipement scéniques Labeyrie & Associés

Entreprises intervenantes :

Clos couvert-Parachèvement (TCE) :

Entreprise Générale EIFFAGE construction

Ile de France Paris

Charpente – Bardage : CMB Construction

Millet Bois

Structure bois : Bureau d’étude CALVI

Equipement de cuisine : MRG Modern

Restauration Gestion

Aménagement cuisine provisoire : DEPHI

LOCACUISINES

Equipements Salle spécifiques :

GEOMETRA

Espaces verts – Aménagements extérieurs :

ISS Espaces verts

Fournisseurs : Finnforest France ; CMB Construction Millet Bois ; Point Bois.com ; Everlite Concept ; FORSTER ; SOPREMA ; NOUANSPORT SA

 

- 2e Prix : Réhabilitation d’une ancienne usine

Le projet consiste en la réhabilitation d’un bâtiment existant à usage mixte d’habitation et d’activité, sans changement des destinations et comprenant notamment la réfection de la structure existante et des façades. Le projet comprend la déconstruction et le tri sélectif des gravats, la limitation des nuisances et de la propagation des poussières, limitation des bruits de chantier, l’emploi d’une ossature en bois, d’isolants végétaux et un bardage thermo huilé.

Intervenants :

Maître d’ouvrage : SCI GUITHON

Architecte/Maître d’oeuvre : Lionel Loris

Entreprises intervenantes : Barcques Charpente

Fournisseurs : Simonin + BET Alain Dauzat

 

 

- 3e Prix : Biocoque 2010 – Une coque en charpente bois qui enveloppe, surélève et prolonge un bâtiment existant dans une ambiance bioclimatique

La conception et l’implantation de cette coque intégrant l’existant recouvre plusieurs priorités : une approche bioclimatique du bâtiment, une exigence règlementaire (PLU), la cohabitation avec le voisinage du pavillon attenant, une approche économique et un apport de lumière naturelle privilégié. L’approche bioclimatique du bâtiment se manifeste par sa forme compacte ; son ouverture au soleil ; son orientation Sud qui condense les apports solaires l’hiver et qui privilégie les échanges Est-Ouest l’été derrière un mur écran ; son isolation importante en toiture associant isolation d’hiver et confort d’été ; une circulation naturelle d’air (obturable) de bas en haut évitant les surchauffes et venant compléter un système de ventilation double flux. A cela s’ajoute une exigence règlementaire (PLU). En effet, la façade Sud située le long de la voie privée implantée à 3.4m (<6m) de la limite séparative joue des gabarits réglementaires sur la hauteur des constructions en intégrant une pente en toiture, et sur les droits de vue. Ces derniers interdisant les vues sur la parcelle mitoyenne (Sud) obligent la création d’un mur aveugle ou écran sur l’ensemble de la façade. La partie vitrée sur 2m de haut créée au rez-de-chaussée sur la longueur de la façade Sud se justifie par la présence du mur de clôture plein considéré comme un mur écran sur 2.2m de hauteur et ainsi autorise un droit de vue dans cette direction. Par ailleurs, l’implantation de la nouvelle construction recréée une rue intérieure. Un espace d’une longueur de trois mètres sur la profondeur de la cour est laissé entre le pavillon B et la nouvelle construction, laissant un espace vide de transition qui servira de cour d’entrée à l’ancien et au futur bâtiment. Cette extension/surélévation compacte basée sur une économie d’interventions s’appuie sur les existants afin de limiter son impact sur le terrain proprement dit. Elle ne modifie ni son relief, ni la végétation existante qu’il comporte, ni les accès et les clôtures, ni les réseaux. Ils sont en tout points conservés. Le plan d’ensemble rectangulaire de la nouvelle construction reprend la géométrie de la terrasse, s’alignant sur la voie privée au droit du mur de la cave. Finalement, la façade mitoyenne Nord étant aveugle, la façade Sud avec des percements limités en hauteur et au rez-de-chaussée, nécessite de privilégier l’apport de lumière par les façades vitrées Est et Ouest de la nouvelle construction ainsi que par la toiture en verrière qui permet, autour d’un patio, de descendre la lumière jusqu’au rez-de-chaussée. La zone cuisine aveugle prend le jour en demi niveau depuis la salle de bain niveau 1 par l’intermédiaire de filtres en polycarbonate alvéolaire qui, une fois la nuit tombée, se transforment en lanterne par un éclairage artificiel. Dans l’ensemble, les bâtiments existants seront conservés dans leur état. La future construction sera une construction légère en charpente bois utilisant des matériaux rentrant dans un principe dit « d’éco construction ».

Intervenants :

Maître d’ouvrage : SCI Colbert Mr Régis Hebette

Architecte/Maître d’oeuvre : Pascal Betholio

Entreprises intervenantes :

Charpente / Menuiserie / verrière : Les charpentiers de Paris Mr Olivier Sladky

Etanchéité : Axe étanchéité Mr Ruddy Tassius

Zinguerie : Ets Lemaire Mr Christian Hernandez

Gros oeuvre / Second oeuvre : Entreprise Da Fonseca Mr Antonio Da Fonseca

Plomberie / Chauffage / Ventilation : Mr Didier Damesne

Electricité : Mr Pascal Garnier

 

 


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9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 14:44


logo bobat    Bobât Wood Awards : Le prix des meilleures réalisations


A l’occasion de la 3ème édition du salon Bobât (Bois et Bâtiment), le rendez-vous des professionnels du bois dans le bâtiment à Paris au parc des expositions de Porte de Versailles les 18-19-20 mai, le concours BOBAT Wood Awards a eu lieu.


Les BOBAT Wood Awards  récompense et valorise les meilleurs concepts de la construction bois et met en avant ses atouts en tant que matériau durable et renouvelable dans plusieurs catégories :


· Habitat individuel et collectif
· Locaux E.R.P. et locaux professionnels
· Rénovations et monuments historiques

 

Nous avons présenté une réalisation en collaboration avec David Hebert, architecte et nous sommes heureux de vous annoncer que nous avons obetenu le 3éme pris dans la catégorie Habitat Individuel. 

 

réalisation primée : Une maison dans les vignes....

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5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 08:04

 

 


Diaporama photo de cette réalisation en cliquant sur le lien : Une-maison-suspendue-- Une-maison-suspendue--

 


   Situé sur un terrain en forte pente, versant est, le projet est conçu en ossature bois sur pilotis afin de limiter l'impact de la construction sur le site. Il se situe en contrebas d'une petite route qui descend vers la vallée. C'est le dernier terrain de la zone constructible. Il se développe parallèlement aux courbes de niveau du terrain afin de diminuer l'impact de la topographie sur L’économie du projet. Un rideau d'arbres longeant la route vient contribuer à la discrétion de la maison.

 

L'accès à la maison se fait en descendant vers une terrasse située à l'ouest qui longe la maison. L'organisation intérieure se fait en longueur. Le salon est au sud. Les chambres s'ouvrent à l'est sur la vue en contrebas. Les pièces humides (cuisine, toilettes, cellier et salle d'eau se situent coté ouest, coté route). Une terrasse prolonge le séjour en belvédère. Les matériaux utilisés sont, outre le bois teinte naturelle pour la structure et les terrasses, le bardage métallique teinte naturelle grise pour les murs et la couverture. Le bardage de forme sinusoïdale reflète la végétation environnante, traduit les variations de la lumière et fond la maison dans son cadre naturel. Les menuiseries sont de teinte gris anthracite.

 

Architecte Yann Ouvrieux, constructeur Batitec

  Les aménagements extérieurs sont réalisés à base de stabilisé, y compris en sous face de la maison. Un grand soin a été apporté aux cheminements extérieurs réalisés à base de traverses de bois. Le projet, bien que réalisé avec des matériaux modernes fait référence aux architectures agricoles nombreuses dans le département.    

Texte Yann Ouvrieux, Architecte, concepteur de cette maison. 

 

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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 11:36

Le choix de l’essence de bois est très important dans le cas d’un bardage. Etant donné les fortes variations de température et d’humidité auxquelles les lames seront soumises, il est conseillé d’employer des bois peu nerveux et des essences peu fissiles. Un critère très important pour choisir l’essence est sa durabilité naturelle. On choisira des bois purgé d’aubier. Il est également nécessaire d’évaluer les risques d’attaques biologiques auxquels sont soumis les bois. Suivant cette évaluation un panel d’essences naturellement durable est utilisable (voir le tableau récapitulatif dans notre article : Revêtement extérieur BARDAGE EN BOIS )

Les essences les plus généralement utilisées pour les lames à bardage non traitée sont

  • Pour les résineux :

                Le douglas

                Le mélèze

                Le red cedar

  • Pour les feuillus :

                Le châtaigner

 

Il n’est pas nécessaire d’employer des essences très résistantes mécaniquement, les bardages non aucun rôle structurel et ne peuvent être pris en compte dans le contreventement du bâtiment, bien qu’il faille veiller à ce qu’elles ne soient pas trop tendres pour éviter les marques de coups.

 

Aspect

La couleur est un élément de choix important. Chaque essence possède sa propre couleur initiale. Tous les bois prennent, sans finition, une teinte argentée avec le temps. Il est possible de jouer de ce changement pour en faire un atout esthétique. Les jeux de lumière seront différents selon le type de lame que l’on choisit. Cependant un bois non traité mais surtout sans finition ternira au fil du temps et la lumière accrochera moins sur l’ensemble de la surface. Par contre les veines du bois resteront tout à fait visibles et engendrons un effet discret, surtout avec une lumière rasante. Les lames de bardages présentent des lignes souvent très prononcées. Leur orientation, horizontale, verticale ou oblique, influencera énormément l’image de l’ouvrage.

 

Entretien

Faire le choix d’un bois naturellement durable et sans finition évite tout entretien. Avec une bonne protection aux intempéries, le bardage durera des dizaines d’années.

 

Evaluation environnementale

Les étapes de fabrication des lames en bois massif non traitées et sans finition sont peu nombreuses, l’énergie consommée est ainsi assez faible. La fabrication de ces lames nécessite essentiellement des outils fonctionnant à l’électricité qui ne rejettent pas de CO2 dans l’atmosphère. Notons de plus, qu’un m3 de bois stocke une tonne de co2. Le bilan est donc très positif, le dioxyde de carbone stocké étant beaucoup plus important que celui émis.

Le bois non traités et sans finition, arrivés en fin de vie, n’ont connu aucun ajout de substances et sont classés comme déchets inertes. Si leur aspect est toujours de qualité, ils peuvent être réutilisés tels quels. Dans le cas ou ils ne sont pas réutilisables, ils peuvent être utilisé pour la production d’énergie.

 


 

Source : guide des revêtements extérieurs, 2009/2010

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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 11:04

Qu’est ce que le bois traité à haute température ?

Le bois traité à haute température est un bois massif dont les compositions chimique et moléculaire sont modifiées sous l’action de la chaleur. Ce traitement thermique provoque une augmentation de la densité du bois par l’évacuation des eaux libres et des eaux liées présentes dans la lame. A une température spécifique (en fonction des essences), les molécules subissent une transformation qui confère au bois une meilleure durabilité et une réduction importante des variations dimensionnelles.

 

Le procédé de traitement provoque un assombrissement de la couleur naturelle de l’essence, lui conférant un aspect « caramel ». la teinte se rapproche de celles de certaines essences précieuses comme le Red cedar. La durabilité des bois traités à haute température est supérieure à celle des bois d’une même essence non traités.

 

Evaluation environnementale

Les transformations ne sont pas très nombreuses mais le procédé de rectification nécessite de l’énergie afin de monter le bois à haute température.

 

Bilan CO2 dégagé

Le bilan CO2 est positif et même juste derrière celui du bois massif sans traitement ni finition en terme de performance. Les fours de traitement à haute température peuvent fonctionner grâce à des déchets de bois qui allège encore la part d’énergie nécessaire pour le traitement.

 

Fin de vie

Ce traitement ne nécessitant aucun ajout de produit toxique dans le bois, ils seront classés comme déchets inertes, pourront être stockés, valorisés en tant que bois énergie, ou recyclés.

 

 

Source : Guide des revêtements extérieurs bois 2009/2010

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14 avril 2011 4 14 /04 /avril /2011 11:48

 


Diaporama photo de cette réalisation en cliquant sur le lien :UNE MAISON DANS LES VIGNES UNE MAISON DANS LES VIGNES

 


 


 

Architecte  David HEBERT Constructeur BATITEC

  Cette réalisatio n a bénéficié de tous les avantages  liés au bioclimatisme. Orientée plein Sud avec de larges avancées de toit, cet te maison se protège du soleil à la course plus haute l’été et profite des rayons pénétrants l’hiver. De petites ouvertures au Nord avec un renforcement du bardage à claire voie, de larges surfaces vitrées au Sud et à l’Ouest procurent un confort thermique en toute saison. Sans vis-à-vis, elle jouit également d’une vue dégagée à l’Ouest.

Très contemporain, ce bâtiment est également très fonctionnel, un niveau -1 maçonné permet un espace de stockage ainsi qu’un local technique pour les systèmes de ventilation double flux et sanitaire de chauffage. Au rez-de-chaussée le SAS d’entrée permet de faire tampon et débouche sur une cuisine ouverte. Un cellier augmente l’espace rangement de la cuisine. La pièce à vivre montre trois beaux volumes en demi-niveau mis en scène par un escalier bois/métal qui signe l’identité contemporaine. Lors de l’élaboration des plans et afin d’éviter « les places perdues » une attention toute particulière a été apportée sur la circulation. En effet, au rez-de chaussé, aucun espace n’est dédié aux dégagements, les pièces communiquent sans couloirs. Le bon sens et l’imagination ont permis de réaliser des espaces de vie agréables aux volumes généreux.

L’étage desservi par l’escalier et par une passerelle avec des gardes corps en métal, s’articule autour de trois chambres, d’une salle de bain et d’un bureau « suspendu ».  De chaque côté un vide sur séjour permet de donner de la légèreté, de la luminosité à cette partie de la maison. Cette impression de pleine lumière est renforcée par un ensemble de menuiseries sur l’intégralité de la façade Ouest et Sud. La casquette habillée d’un bardage Red Cedar à claire voie, protège ces façades de la surchauffe en été. Largement vitrée, tournée vers l’extérieur, cette habitation est en constant dialogue avec la nature.

Le revêtement extérieur à claire voie sur l’ensemble des façades est en Red Cedar. Ce bois offre de riches variations de couleur qui s’atténuent sous l’influence de la lumière. Pour ne pas avoir de corrosion, des pointes acier inoxydable ont été utilisées. Naturellement de classe 3 d’emploi, il n’a reçu aucun traitement de finition. La façade Sud à la particularité d’avoir trois revêtements différents, du bois, un enduit à la chaux et un habillage en aluminium noir. Le mariage de ces trois matériaux donne un aspect moderne et original à la façade.

Une ventilation double flux garantit la qualité de l’air intérieur grâce à un renouvellement approprié tout en évitant les déperditions thermiques. Isolation en fibre de bois et en laine minérale insérée dans la structure ossature bois d’entraxe 400 mm, dalle bois à l’étage, poutraison en Douglass, charpente technique lamellée et KVh isolée en 200 mm, menuiseries en aluminium à rupture de pont thermique, vitrage Planitherm Futur, couverture an bac aluminium, les choix de mise en œuvre montrent qu’il est possible de faire bien et beau en alliant esthétique, savoir faire et technologie.

 

Photo BATITEC

 

TECHNIQUE CONSTRUCTIVE

 

Le concept MBOC impose une trame de 400mm. Cette trame très réduite apporte une grande rigidité aux murs et planchers, et permet d'être conforme aux normes françaises (DTU) pour la fixation de tout type de parements extérieurs : bardages, enduits, panneaux décoratifs. Les avantages du concept MBOC sont la solidité et la durabilité, cette technique de construction bois nécessite des sections importantes pour les murs et une trame réduite. Cette méthode est approuvée par les bureaux d'étude et éprouvée par de nombreuses entreprises en France. Elle est formalisée et très détaillée, ne laissant aucune place au hasard. Elle favorise la standardisation des matériaux et outils utilisés en construction ossature bois, ce qui structure toute la filière bois et optimise les coûts.

        

 

CONCEPTS ARCHITECTURAUX

 

 

Les lignes épurées de cette construction, son toit terrasse très discret et les reflets acajou de son bardage Red Cedar s'harmonisent parfaitement à la nature qui l'entoure. Cet environnement rural a largement inspiré ce projet d'habitation contemporaine tournée vers le soleil. La recherche de la compacité, qualité exigée afin de limiter les déperditions, a imposer la forme simple du bâtiment. Orientée plein sud, cette habitation bénéficient largement d'apports solaires passifs. Les ouvertures favorisent le captage de cette chaleur gratuite tout en ménageant des vues attractives sur le paysage. Un vitrage peu émissif à lame d'argon limite les surchauffes en été. En hiver, la température intérieure monte facilement grâce à une implantation réussie et à une isolation renforcée. Les murs à ossature bois ont facilité la mise en œuvre de l'enveloppe étanche à l'air. La dalle béton apporte de l'inertie à l'ossature. Pour cette construction, l'architecte a associé le bois et le bioclimatique et a adopté la simplicité architecturale, primordiale pour la performance énergétique.



 

  Cette conctruction a reçu le 3éme Prix dans la catégorie "habitat individuel" au Salon Bois BOBAT 2011.


Diaporama photo de cette réalisation en cliquant sur le lien :UNE MAISON DANS LES VIGNES UNE MAISON DANS LES VIGNES

Communiqué de presse du salon Bobat cliquer sur : COMMUNIQUE DE PRESSE - Salon BOBAT, BOIS, BATIMENT et Développement durable 2011


 

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2 mars 2011 3 02 /03 /mars /2011 09:38

Introduction -  DTU Construction de maisons et bâtiments à ossature bois

Par MICHEL CORNE, Centre technique du bois et de l’ameublement. Mai 1993

 

La construction à structure en bois qui représentait en France au début du siècle dernier environ 40 % des bâtiments, a connu, comme on le sait, pendant près de 50 ans une éclipse pour des causes diverses. Elle a été réintroduite dans les années 60 par un petit nombre de constructeurs qui se sont inspirés des réalisations nord-américaines ou scandinaves.

 

Aussi paradoxal qui cela puisse paraître, dans un pays qui possède encore un parc de plusieurs centaines de milliers de logements réalisés dans les 5 ou 6 siècles précédents par la technique de l’ossature en bois (souvent même sur 5 ou 6 niveaux), ces nouvelles constructions qualifiées de « légères » ont été soumises à la procédure de l’ « Agrément Technique » du CSTB en raison de leurs spécificités:

  • L’apparition des bois commerciaux, généralement résineux, classés en catégories,
  • L’apparition des matériaux nouveaux (panneaux dérivés du bois, plaques parement en plâtres, isolants fibreux...)
  • L’apparition des techniques d’assemblages nouvelles (clouage, plaques à dents, collage…)

 

Le principe de construction est cependant resté le même : il s’agit de réaliser une structure rigide, qui pourra ensuite, recevoir, en remplissage et revêtement intérieur ou extérieur, un assortiment important de matériaux dont le choix approprié  permet de répondre à différentes exigences :

  • Isolation thermique : confort d’hiver et confort d’été,
  • Isolation phonique : bruits aériens, bruits d’impacts,
  • Stabilité mécanique, y compris exigences sismiques dans certaines régions,
  • Stabilité en cas d’incendie, degré de stabilité au feu variable en fonction du type d’ouvrage.

Grâce à ces nouveaux matériaux et à ces nouvelles techniques, la construction de maisons et bâtiments à structure bois est devenue un mode constructif réalisé pour l’essentiel à sec  sans apport d’humidité et avec des matériaux qui ne nécessitent pas de délai de séchage.

 

 

 

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 16:12

Les études montrent qu'entre le parpaing, la brique et la bois, le bois est de loin le plus performant. Ceci étant, il y a constructions BBC et constructions BBC...

 

Un argument commercial douteux

Depuis un ou deux ans en effet, le terme "BBC" est devenu un argument commercial. A ce titre, il est utilisé n'importe comment et par n'importe qui. Il est révoltant de constater quotidiennement que des entreprises affirment construire BBC, avant même de savoir quel type de construction, quel lieu d'implantation, quelle architecture, quelle orientation aura cette construction.


Pour une plus grande collaboration entre les acteurs de la construction

Hormis une profonde remise en question des maîtres d'ouvrage et des entreprises (tous corps d'état) sur l'étanchéité à l'air, il faut également convenir que les architectes doivent également se remettre en question et concevoir des constructions avec la participation des entreprises et/ou des bureaux d'études.


Performance ne signifie pas facilité
La construction bois est sans conteste le mode de construction le plus technique et le plus pointu. Or bizarrement, elle donne souvent l'illusion d'être facile : des bois verticaux, horizontaux, un voile travaillant, des pointes et de l'isolant, quoi de plus facile ?... Le piège !
Il est important et urgent de mobiliser tous les acteurs de la construction, au sens large, pour les sensibiliser à toutes ces problématiques, avant que n'apparaissent des contre-performances qui seraient préjudiciables à tout le monde.

 

Le but n'est pas de jeter quelque discrédit que ce soit, mais bien au contraire de mettre en garde les différents acteurs de la construction bois, sur les évolutions techniques à mettre en œuvre d'urgence pour éviter les problèmes. Si par ailleurs cela faisait aussi réfléchir les apprentis sorciers qui pensent que la construction bois est chose facile parce qu'ils ont réussit le montage de leur cabane de jardin, ce serait un plus.

En outre, les DTU (Document Technique Unifié) sont des normes à part entière et qu'en tant que norme, ils sont le minimum à respecter et pas simplement des recommandations.

A rappeller aussi, que tous les éléments bois participant à la structure doivent être traités anti-termites dans les zones sous arrêté préfectoral et insecticide contre les autres insectes xylophage sur tout le territoire Français.

Les panneaux de plancher, de contreventement et support de couverture et d'étanchéité font évidemment partie de la structure. Ceci n'est ni une simple recommandation, ni un DTU mais une Loi. Il convient donc d'être extrêmement vigilent sur les produits d'importation qui, dans la plus part des cas ne répondent pas à cette loi.

 

 

 

source, extrait de : http://boisphile.over-blog.com/

excellent blog sur la construction bois ! à lire sans modération

 

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7 janvier 2011 5 07 /01 /janvier /2011 08:47

 

Nous vous remercions de votre visite lors du Salon de l'Habitat de Cahors. Nous sommes toujours à votre dispostion pour avancer ensemble sur votre projet Bois.





  Contact : Véronique au 06 36 67 93 97

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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 12:37

Démarches précises pour le dépôt de Permis de Construire

Autorisation administrative obligatoire délivrée par la collectivité, le permis de construire permet de déclarer chaque mètre carré d’une maison et d’attester de la conformité du projet du point de vue de l’occupation du sol.

Case départ : la Mairie

La demande se fait en mairie. Celle-ci informe les futurs propriétaires de la réglementation en vigueur sur le secteur et leur fournit un extrait du règlement en cours (PLU et POS). Les services de la mairie précisent aussi si le projet est situé en secteur protégé (ZPPAUP), périmètre d’édifice inscrit. Dans ce cas, il faudra consulter le Service Départemental de l’Architecture et du Patrimoine.

A retourner en quatre exemplaires, un dossier valide le permis pour deux ans : il comprend un plan de situation, un plan de fonctionnement du terrain (accès, assainissement…), un plan de façade, une note d’insertion paysagère et un formulaire des matériaux et des couleurs.

Quelques conseils…

Sachez que vous pouvez prendre contacte avec le CAUE* (Conseil d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement)  pour rencontrer un architecte-conseil qui vous aidera à y voir plus clair et c’est un service gratuit. Ces démarches sont à effectuer au plus tôt et munissez vous d’un maximum d’information et de documents concernant votre projet : un extrait de cadastre et de la réglementation d’urbanisme du secteur, des phots de la parcelle.

Il est important de s’adresser à des professionnels car aujourd’hui, on voit beaucoup de projets dessinés par des amateurs….

Source : Architecture bois et dépendance, novembre 2010

 

*CAUE du LOT

Hôtel du Département, Place Chapou

46000 Cahors 

Tél. : 05 65 30 14 35

Fax : 05 65 22 18 12

Les heures d'ouvertures au public :

du lundi au jeudi : 9h-12h / 14h-17h

Vendredi : 9h-12h / 14h-17h

 

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