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3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 14:42

1. La durabilité et la préservation du bois

 

Le matériau bois utilisé en façade est un véritable vecteur d’image de la construction. Cependant s’agissant d’éléments en bois en situation extérieure, la question de la durabilité se pose et doit entraîner une réflexion de la part du concepteur, afin d’obtenir une protection des éléments qui corresponde aux exigences de durabilité de l’ouvrage. Tout d’abord la conception et la mise en œuvre doivent être soignées, ensuite il faut tenir compte des agents de dégradation, le bois reste un matériau d’origine biologique et peut donc être soumis à certaines attaques fongiques (champignons et/ou insectes. Le risque de voir le bois soumis à certaines attaques varie en fonction des conditions d’utilisation, d’exposition notamment à l’humidité. C’est pour cela qu’on été définies des classe d’emploi qui permettent de choisir le type de bois à utiliser et/ou la nature du traitement à effectuer, pour un usage déterminé. Les classes de risques d’attaque biologique sont définies dans la norme NF EN 335-1 de la manière suivante :


Classe d’emploi 1 : bois dits « secs » dont l’humidité est toujours inférieure à 20 %. En général cela prend en compte les menuiseries intérieures, les parquets, les portes.


Classe d’emploi 2 : bois dits « secs » mais dont l’humidité peut occasionnellement dépasser les 20 %. Habituellement ce sont les charpentes et les ossatures protégées.


Classe d’emploi 3 : concerne les bois exposés fréquemment à une humidité supérieure à 20 %.  C’est cette classe d’emploi qui s’applique principalement aux bardages. En général cette classe touche tous les bois soumis à la pluie ainsi que les bois intérieurs soumis à des atmosphères très humides.


Classe d’emploi 4 : concerne les bois soumis à une humidité toujours supérieure à 20 %. Il s’agit par exemple des bois horizontaux en extérieur.


Classe d’emploi 5 : concerne les bois en contact permanent avec l’eau salée, comme les pontons ou tous les bois immergés.


2. Le choix des essences
Le choix d’une essence de bois pour une utilisation extérieure doit répondre à des critères esthétiques, économiques mais aussi mécanique, tout en offrant une durabilité naturelle suffisante par rapport à l’exposition : la gamme d’essences potentielles est d’autant plus grande que l’exposition est réduite. Mais en dépit des traitements de préservation, le bois est un matériau vivant : un simple vieillissement d’aspect n’altère en rien ses propriétés mécaniques ou sa structure biologique.

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 13:13

Si, il y a quelques années, elles provoquaient une certaine curiosité, les toitures végétalisées ne sont plus aujourd’hui du domaine anecdotique. Leurs qualités environnementales, techniques, thermiques et acoustiques sont indéniables. Reste à ne pas confondre les différents types d’aménagements :
toitures-terrasses jardins et toitures ou terrasses végétalisées. 

Installer de la végétation sur le toit n’est pas une idée nouvelle. Nos ancêtres ont appliqué cette technique, et plus particulièrement les peuplades du Nord et de l’Est de l’Europe, de l’Orient… La présence, voulue ou acceptée, de végétaux sur les toitures de leurs huttes et autres habitations contribuait à les garder au chaud l’hiver et/ou à les rafraîchir l’été. Au siècle dernier, avec la généralisation des constructions en béton, le concept de la terrasse-jardin a été une solution pour conserver, à la ville, une relation avec la nature. À partir des années 70, les spécialistes de l’étanchéité des toitures-terrasses ont amélioré les techniques avec l’arrivée des membranes d’étanchéité légères et résistantes à la pénétration racinaire, et des mélanges terreux allégés. Au milieu des années 80, les Allemands ont développé une solution novatrice, dite " végétalisation extensive des toitures ", qui a été reprise dans tous les pays limitrophes, sauf en France. Au milieu des années 90, près de 15 % des toitures-terrasses neuves en Allemagne étaient végétalisées, essentiellement avec cette solution. En France, le concept de végétalisation extensive des toitures est apparu au début des années 90, porté par des industriels de l’étanchéité. Il s’est développé très lentement jusqu’en 2004. À partir de cette année, la toiture végétalisée a connu plus de succès grâce à la démarche HQE (Haute Qualité Environnementale) et à la prise en compte dans la construction de solutions respectueuses de l’environnement.

Quels avantages ? Une toiture végétalisée, c’est un complexe d’étanchéité associé à un substrat et à des plantes qui créent un véritable espace vert en toiture. Les avantages sont indéniables.

En été, la végétation protège le bâtiment contre les rayons solaires et, grâce au phénomène d’évapotranspiration, elle peut atténuer - voire éliminer – les gains thermiques, ce qui contribue à rafraîchir et à  réduire les besoins énergétiques du bâtiment en climatisation.

En hiver, l’isolation supplémentaire fournie par le substrat contribue à limiter les pertes de chaleur et à réduire les besoins énergétiques en chauffage.

Les toitures végétalisées présentent également l’avantage d’atténuer les bruits, le substrat bloquant les basses fréquences et les plantes les hautes fréquences. D'après le CSTB (Centre Scientifique et Technique du Bâtiment), le gain apporté par ces systèmes par rapport à une toiture traditionnelle peut être estimé à environ 15 à 20 dB.

Les toitures-terrasses végétalisées contribuent à protéger les membranes d’étanchéité contre les grands écarts de température et contre la dégradation par les rayons ultraviolets. La durée de vie de la  protection d'une étanchéité, limitée à une quinzaine d'années, peut être doublée dans le cas d'une toiture végétalisée. On distingue les toitures-terrasses-jardins et les toitures ou terrasses végétalisées.

Les toitures-terrasses-jardins C’est la forme classique des toitures (dites) vertes.
Décrite dans le DTU 43.1 (référence NF P 84-204), une toiture-terrasse-jardin fait appel à une végétalisation intensive et diffère très peu d’un jardin cultivé au sol.
Ses caractéristiques sont les suivantes : épaisseur de la couche de culture supérieure à 30 cm, fortes charges du complexe végétal à capacité maximale en eau supérieure à 600 daN/m2, arrosage obligatoire…La végétation, de type horticole, peut être très diversifiée et de grande hauteur (arbres). Le complexe de culture est généralement de la terre végétale, ou un mélange terreux. Une toiture-terrasse-jardin développe un écosystème plus complet que les autres procédés.
La forte épaisseur du substrat, les charges importantes qui exigent un support en béton de pente inférieure à 5 %, l’entretien et en particulier l’arrosage, plus exigeants et plus fréquents, la végétation très diversifiée et de grande hauteur… réservent les toitures-terrasses jardins aux bâtiments publics, tertiaires ou privés, de grande importance. Grâce aux plantes, les toitures végétalisées embellissent le paysage environnant en créant des surfaces vertes supplémentaires. Le toit remplit également la fonction d'absorbeur des différents polluants urbains, contribuant ainsi à diminuer la pollution atmosphérique. Les plantes peuvent filtrer les particules de l'air, absorber les éléments chimiques gazeux et les transformer. En retenant une partie des eaux de pluie, les toitures végétalisées régulent efficacement les écoulements des précipitations et contribuent à limiter les risques d'inondation en évitant la saturation des réseaux. Suivant leurs caractéristiques, les toitures végétalisées se comportent comme des éponges, retenant l'eau un certain temps et la restituant à l'atmosphère par évaporation, une partie de cette eau étant absorbée par les plantes. L’ampleur de l’absorption dépend du type de végétalisation, du degré de saturation du substrat (ou du système de rétention utilisé) au moment de la pluie, de la saison et des conditions climatiques locales, en particulier le temps qui s'écoule entre deux fortes pluies. Grâce aux plantes, les toitures végétalisées embellissent le paysage environnant en créant des surfaces vertes supplémentaires. Le toit remplit également la fonction d'absorbeur des différents polluants urbains, contribuant ainsi à diminuer la pollution atmosphérique. Les plantes peuvent filtrer les particules de l'air, absorber les éléments chimiques gazeux et les transformer. En retenant une partie des eaux de pluie, les toitures végétalisées régulent efficacement les écoulements des précipitations et contribuent à limiter les risques d'inondation en évitant la saturation des réseaux. Suivant leurs caractéristiques, les toitures végétalisées se comportent comme des éponges, retenant l'eau un certain temps et la restituant à l'atmosphère par évaporation, une partie de cette eau étant absorbée par les plantes. L’ampleur de l’absorption dépend du type de végétalisation, du degré de saturation du substrat (ou du système de rétention utilisé) au moment de la pluie, de la saison et des conditions climatiques locales, en particulier le temps qui s'écoule entre deux fortes pluies.

Les toitures ou terrasses végétalisées Il s’agit de terrasses (pente inférieure à 3 %) ou de toitures (pente supérieure ou égale à 3 %) recevant un système de végétalisation légère.
Si elles s’adressent aux mêmes bâtiments que les toitures-terrasses-jardins, elles sont particulièrement destinées à l’habitat individuel ou collectif et se distinguent par des caractéristiques différentes.
À commencer par la structure du toit (maçonnerie, dalles de béton cellulaire, tôles d’acier nervurées, panneaux de particules de bois) qui doit être capable de supporter le complexe de végétalisation (60 à 350 kg/m2).
Si la sous-toiture n’est pas isolée, un pare-vapeur et une couche d’isolant sont mis en œuvre avant la pose d’un revêtement d’étanchéité, traité anti-racines et résistant au poinçonnement.
Vient ensuite une couche drainante composée de granulats (argile expansée, cailloux ou graviers), de plaques de polystyrène à plots et perforées, de nappes drainantes synthétiques qui intègrent parfois des réservoirs d’eau… Un géotextile filtrant, imputrescible et résistant au poinçonnement, est disposé par-dessus.
Le substrat de croissance, de la terre végétale, est étalé avant de semer les plantes. Le substrat peut aussi être un procédé spécifique, des bacs prévégétalisés par exemple.

Végétalisation semi-intensive ou extensive
Deux procédés de végétalisation sont envisageables.
• Semi-intensive, la technique utilise un complexe de culture épais de 12 à 30 cm. Elle est destinée à
créer un espace végétal décoratif (graminées, plantes vivaces, arbustes de faible hauteur) procurant volumes, couleurs, odeurs… Elle exige un entretien régulier, et un arrosage est indispensable. La structure doit pouvoir supporter 150 à 350 kg/m2.
• Extensive, la végétalisation utilise un complexe de culture de faible épaisseur (entre 4 et 15 cm et de 60 à 180 kg/m2 lorsqu’il est saturé d’eau) et est constituée de plantes d’origine horticole ou sauvage qui se reproduisent in situ. L’entretien se résume à deux visites annuelles pour désherber et inspecter la membrane d’étanchéité. L’eau de pluie est en général suffisante, mais elle peut être complétée par un arrosage d'appoint en fonction des contraintes climatiques.

Sur quel type de toiture ?
Les procédés de végétalisation légère semi-intensive ou extensive s'appliquent en neuf bien entendu, et lors de la rénovation totale de l’étanchéité de la toiture, après étude de la stabilité de l’élément porteur existant notamment. Ils sont adaptés aux terrasses (pente inférieure à 3 %) et aux toits de faible pente (de 3 à 20 %). Toutefois, il est tout à fait possible de végétaliser des toits plus inclinés. Des réalisations ont déjà été faites sur des pentes de 60 %, voire même 80 % et plus. Une étude particulière s’impose afin de prendre en compte les caractéristiques spécifiques de ces projets : inclinaison de la toiture, orientation, longueur de pente…


plus d’info sur : http://www.adivet.net/
Association des toitures Végétalisées

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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 13:03

Alors que le RT 2012, qui s’est largement inspirée du label BBC Effinergie, entre progressivement en vigueur, l’association du même nom dévoile son nouveau label. « Effinergie + vise à aller encore plus loin dans la performance énergétique des logements neufs », confie Jean-Jacques Queyranne, président du collectif et de la région Rhône-Alpes.

 

S’il propose de baisser encore de 20% les consommations maximales liées au fonctionnement du bâtiment (chauffage, eau chaude sanitaire, ventilation…) par rapport à la RT 2012, il intègre une grande nouveauté : les consommations des équipements électro-ménagers, elles-mêmes étroitement liées  au comportement des occupants.

 

« Avec la nouvelle réglementation thermique, les gens ont intégré dans leur tête une consommation maxi de 50 kw.h.m2/an en moyenne, confie Benoit Leclair, vice-président d’Effinergie. Le problème, c’est que sur leur facture, ils en paient 120 ! Les 70 kw/h qui manquent sont consommés par leurs appareils électroménagers, les équipements informatiques et audiovisuels... et dépendent fortement de l'usage qu'ils en font.»

 

L’objectif de ce nouveau label est donc de mobiliser les occupants des bâtiments sur la totalité des consommations d’énergie. D’abord en rendant obligatoire une évaluation de ces consommations électriques. Et en imposant la mise en place de compteurs de consommation liées aux prises de courant.

 

Effinergie profite de ce nouveau label pour améliorer les exigences en matière d’étanchéité à l’air et rendre obligatoire les mesures des débits de ventilation et de perméabilité des réseaux afin de garantir une bonne qualité de l’air intérieur.

 

Effinergie+ sera disponible chez les principaux organismes certificateurs dès le mois de mars.

 

En savoir plus sur le site : www.effinergie.org

 

Source : batirama.com / Céline Jappé

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9 décembre 2011 5 09 /12 /décembre /2011 10:23


A compter du 1er janvier 2012, les travaux d’extension de constructions existantes seront soumis à simple déclaration préalable lorsque:

 

  • dans les zones urbaines des communes couvertes par un PLU ou un document d’urbanisme en tenant lieu, la surface hors œuvre brute (SHOB) maximale des extensions est inférieure à 40 m²

 

  • Lorsque la SHOB des travaux est inférieure à 20 m² dans les autres zones.

 

Toutefois, entre 20 et 40 m², un permis de construire sera exigé lorsque les extensions auront pour effet de porter la surface totale de la construction au-delà du seuil fixé pour le recours obligatoire à un architecte (170 m²).

 

Enfin, les travaux de modification du volume d’une construction existante entraînant le percement d’un mur extérieur ne seront plus soumis à permis de construire et ce, quelle que soit la surface créée. Une simple déclaration préalable suffira.

 

Ces dispositions sont applicables aux demandes d’autorisation déposées à compter du 1er janvier 2012. Les demandes d’autorisation d’urbanisme déposées avant cette date seront instruites sur le fondement des dispositions d’urbanisme antérieures.

 

Décret du 5.12.11 : JO du 7.12.11 / code de l’urbanisme : R.421-14 et R.421-17

 

 

Source : batirama.com

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5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 07:11

Les isolants présents sur le marché sont nombreux. Il existe quatre grandes familles :

  • les isolants synthétiques,
  • les isolants minéraux,
  • les isolants minces,
  • les isolants naturels.

 

Nous n'aborderons ici que les isolants naturels et plus précisément la fibre de bois car nous avons fait le choix délibéré de travailler avec des materiaux les plus neutres possibles.

 

L'isolation est un poste stratégique puisqu'elle définira la consommation de chauffage, le confort, le bien-être et l'impact sur la santé. Selon sa destination elle doit protéger du froid, de la chaleur, du bruit et, dans tous les cas, ne pas produire de polluants (microfibre, solvant, formaldéhyde, électricité statique...), résister aux insectes, participer à la régulation hygrométrique et conserver ses qualités isolantes indéfiniment.

 

Voici quelques points et définitions à prendre en considération pour comprendre l'importance de ce poste :


- La conductivité d’un matériau représente sa faculté à isoler thermiquement. Equivalent pour presque tous les isolants (λ = 0,040W/m°C* env.), c’est cet indicateur qui permet de calculer la résistance thermique du matériau (R=épaisseur/λ).


- La densité varie en revanche beaucoup d’un isolant à un autre. Plus elle est élevée, plus le déphasage (c’est à dire le temps que met le matériau à s’ajuster à la température extérieure puis à la transmettre) est important. Par exemple, pour la même épaisseur (200mm), un isolant en laine de verre (20kg/m³) aura un déphasage de 5 heures, contre 11heures pour un isolant en cellulose en panneaux (70kg/m³). 


- L’isolation phonique d’un matériau dépend à la fois de sa densité et de sa composition. Plus le matériau est dense, plus les bruits (surtout aériens) auront du mal à passer. Sa flexibilité contribuera quant à elle à ‘amortir’ le bruit.

 

La fibre de bois  :


On parle de fibre de bois (panneaux rigides) ou de laine de bois (panneaux flexibles). Il existe aussi des panneaux bouvetés ayant reçu un traitement pare-pluie et que nous utilisons en mur manteau. Renouvelable et naturel, le bois est une ressource pratique et écologique pour l'isolation. les fabricants utilisent principalement des résidus de bois résineux, qui sont défibrés, pour former une pâte de fibre avant d'être mélangés à d'autres composants.

 

Panneaux flexibles de fibre de bois denses : Panneaux en fibre de bois ignfugé. Résistant aux insectes. Isolation au chaud et au froid. Excellent déphasage. Pas de tassement.

Conductivité thermique (λ): 0.038W/m.k
 Densité: 55kg/m³
Epaisseurs disponibles: 30, 40, 60, 80, 100, 120, 140, 160, 180, 200
Composition: Fibre de bois, fibre polyoléfine, amonium polyphosphaté.

Classement au feu : B2 ( peu inflammable, peu fumant)
Avis technique: oui

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4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 13:33

 

Le Diagnostic de Performance Energétique, outil à la fois récent et incontournable, mérite un point clair et objectif sur ses défauts mais également son potentiel d'avenir. C'est clairement un indicateur de performance ou de « non performance énergétique », et dans ce cas il a le mérite de présenter dans un cadre conventionnel un état pour comparer deux situations, avant et après améliorations. Si le discours paraît simple, la mise en application l'est moins et nécessite d'être cadrée. 

Le DPE est devenu un outil incontournable.

  • Il est désormais affiché dans toutes les vitrines des agences immobilières

  • Il est joint depuis 2006 lors des ventes aux actes notariaux

  • Le montant du prêt à taux zéro est conditionné par la classe énergétique issue du DPE

  • Le Grenelle de l'environnement renforce le dispositif par l'annonce de l'obligation de réaliser des DPE pour les locations de bâtiments tertiaires et par l'obligation de réaliser des DPE à l'immeuble pour les bâtiments de moins de 50 logements en chauffage collectif

Mais il est également décrié quant à sa fiabilité : résultats aléatoires selon les opérateurs.
Le ministère du logement a annoncé la mise en place d'un plan de fiabilisation de ce dispositif étant donné son importance croissante.

 

Le DPE en quelques mots :

 

Il se compose de 4 pages et doit être réalisé par un diagnostiqueur indépendant et certifié, il est valable 10 ans.

 

 

Le DPE est un état des lieux de la performance énergétique d'un bâtiment :

 

  • Consommations énergétiques
    - Consommations d'énergie finale, par usage et par type d'énergie (kWhEF/m²an)
    - Consommation d'énergie primaire (kWhEP/m²an)
    - Consommation d'énergie d'origine renouvelable (kWhEP/m²an)

  • Émissions de gaz à effet de serre (kgéqCO2/m²an)

  • Coût des consommations d'énergie (€/m²an)

  • Etiquette "energie" et « climat »

Mais il doit également contenir des recommandations pour l'amélioration de la performance énergétique du bâtiment :


  • Bon usage des locaux

  • Bonne gestion des équipements

  • Recommandations techniques

  • Dans certains cas
    - Travaux types
    - Évaluation de la rentabilité des améliorations proposées

 

Quelques retours de mécontentements les plus fréquents

 

 

  1. DPE établis sans visite sur site
  2. DPE établis rapidement ; données d'entrée de calculs erronées car par défaut
  3. Résultats différents pour une même maison mais avec un DPE réalisé par des opérateurs différents
  4. Logiciels de calculs avec des résultats différents
  5. DPE factures dans des résidences secondaires aboutissant à une classe A
  6. Recommandations non adaptées

 

Les problèmes rencontrés concernent la qualification des acteurs


Les diagnostiqueurs immobiliers avaient été choisis en 2006 comme un des acteurs pour réaliser les DPE pour plusieurs raisons :

 

  • Au vue du nombre de transactions immobilières de plusieurs millions de logements par an (vente+location) les  bureaux d'études et les thermiciens ne peuvent pas  faire face à cette demande importante

  • Réduction des coûts pour les particuliers en faisant appel à un professionnel polyvalent qui propose un « package » de diagnostics immobiliers (amiante ; loi carrez ; plomb ; …)

  • Un diagnostiqueur immobilier formé, qualifié et sérieux peut faire un état des lieux fiable après une formation de quelques jours, surtout si c'est un professionnel du bâtiment, mais il a beaucoup de difficultés à indiquer des recommandations car il ne le fait pour aucun autre diagnostic et il n'est pas en confiance pour en faire d'où le recours à des recommandations automatiques ou des pages vides sur ce sujet pour de nombreux DPE.

  • Le problème pour les particuliers vient du fait que celui qui paie le DPE ou les autres diagnostics immobiliers, est le vendeur, qui est souvent plus intéressé par un prix bas que par une prestation de qualité et le choix se fera donc souvent au moins-disant.

  • Pour les gestionnaires de parc, les appels d'offre ont été lancés massivement entre 2007 et 2009 avec la volonté de réaliser des DPE sur l'ensemble de leur parc dans des délais très courts et avec des critères de prix souvent prépondérants, les marchés ont donc souvent été attribués à des sociétés importantes qui n'avaient pas suffisamment de main d'œuvre qualifiée pour réaliser ces missions, certains ont fait réalisé les DPE par des intervenants non formés et non certifiés, d'autres en certifiant en interne leur personnel via une filiale mais sans formation de qualité à la base, la qualité des rendus s'avèrent donc souvent de qualité médiocre sans contrôle qualité extérieur.

 

Certaines sociétés font faire les visites par du personnel non qualifié et non certifié et le rapport est ensuite signé par un salarié qui est certifié ….cela pour limiter les frais de certification du personnel avec le risque de démission une fois la certification obtenue pour aller se vendre à la concurrence.
Par ailleurs, en 2007-2008, l'ANPE recommandait souvent aux personnes en recherche d'emploi de se reconvertir en Diagnostiqueur Immobilier…
Il semble qu'un autre problème du DPE vient de la certification des compétences des acteurs.

En effet, il y a un grand nombre d'organisme certificateurs avec des niveaux très différents d'examens. Un opérateur préférera s'inscrire chez un organisme ayant un examen réputé facile plutôt que difficile. Par ailleurs, le COFRAC ne vérifie absolument pas le niveau technique de l'examen, il ne fait que vérifier que les procédures sont bien appliquées.

Alors que le DPE est censé être réalisé aussi bien dans des logements que de très grands bâtiments tertiaires, la plupart des organismes certificateurs ont focalisé leurs examens sur des cas simples de maisons ou appartements.

 

 

En conclusion


 

Rappelons déjà que la France fut l'un des premiers états membres de l'Europe à transcrire la directive performance énergétique bâtiment et le DPE est l'une des exigences mentionnées dans cette directive.

Des démarches volontaires avaient été amorcées au préalable dans d'autres pays et ils avaient également rencontrés de nombreuses difficultés concernant les modalités d'application ; les sauts de classes; la qualification des acteurs ;
Tous les états membres de l'Europe sont encore en période de rodage, mais de façon différente selon contextes locaux, car le dispositif est jeune.

On a tendance à attendre, lorsqu'un dispositif réglementaire est mis en place, qu'il soit parfait de suite, ce qui est illusoire…
Pour mémoire, il existe depuis 1974 en France une réglementation thermique obligatoire pour toutes les constructions neuves. Or en 2011, dans le secteur de la maison individuelle, presque la moitié des maitres d'ouvrage type particuliers, déposant un permis de construire n'en ont pas connaissance et donc sont incapables de justifier de son respect.

Le DPE est victime de sa médiatisation et désormais de ses enjeux, surtout en matière de financement. Il est donc primordial de le fiabiliser mais à travers tous les maillons de la chaine des acteurs, car il ne faut pas croire que l'Etat pourra seul résoudre tous les problèmes. On peut citer en autre :

 

  • Les responsabilités du client commanditaire du DPE : choix du diagnostiqueur pour ses compétences d'abord et ensuite pour son prix ; transmission au diagnostiqueur de tous les éléments possibles (factures ; travaux réalisés ; accès à l'ensemble du bien ;…) ; courrier à l'organisme certificateur en cas de constatation d'une erreur majeure ;…

  • Les sociétés de diagnostics immobiliers : former de manière continue le personnel ; confier la visite sur site et l'élaboration du rapport à une seule personne ; réaliser des contrôles qualité sur les dossiers ; ne répondre que sur des secteurs pour lesquelles elles disposent de personnes compétentes ; ….

  • Les bureaux d'études : devenir un acteur de ce dispositif surtout sur les grands tertiaires et les parcs immobiliers car c'est un outil très utile pour réaliser des stratégies énergétiques de parcs immobiliers et donc un préalable qui déclenchera des audits énergétiques sur les bâtiments les plus énergivores.

  • Les notaires et agents immobiliers : arrêter de dire que le DPE n'a aucun intérêt et que c'est de la paperasse en plus ;…

  • Les organismes certificateurs : harmoniser les niveaux des examens et renforcer les contrôles.

  • Ne pas confondre DPE et audits énergétiques qui sont deux dispositifs complémentaires mais bien distincts

....

 

Nous vous conseillons l'intégralité de cet article de  Nathalie TCHANG - Directrice Adjointe du bureau d'études

« Energie et Développement Durable » sur le lien suivant : link

 

 

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27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 14:19


La loi Grenelle 2 a voulu favoriser les constructions « vertes » en gelant les règles des PLU interdisant les matériaux, procédés ou dispositifs écologiquement performants. Un décret vient de préciser quels sont les matériaux en question.


Quel est ce nouveau principe ?

Une autorisation d’urbanisme ne peut s’opposer à l’utilisation de matériaux renouvelables  ou de matériaux ou procédés de construction permettant d’éviter l’émission de gaz à effet de serre. Elle ne peut pas non plus empêcher l’installation de dispositifs favorisant la retenues des eaux pluviales ou la production d’énergie renouvelable correspondant aux besoins de la consommation domestique des occupants de l’immeuble concerné, et ce même en présence d’un article de PLU contraire. Il s’agit de lutter contre les règles d’urbanisme qui interdisent l’utilisation de matériaux ou dispositifs qui ont un effet bénéfique sur l’environnement.


Quand s’applique-t-il ?

Il s’applique lorsqu’on demande :

- soit un permis de construire,

- soit une déclaration préalable,

- soit un permis d’aménager,

- soit un permis de démolir.


Quels sont les dispositifs « bénéfiques sur l’environnement » visés ?

Il s’agit des :

  • 1.  Matériaux d’isolation thermiquedes parois opaques des constructions, et notamment le bois, et les végétaux en façade ou en toiture,
  • 2.    Portes, portes-fenêtres et volets isolants (définis par un arrêté à paraître),
  • 3.    Système de production d’énergie à partir de sources renouvelables, lorsqu’ils correspondent aux besoins de la consommation domestique des occupants de l’immeuble ou de la partie de l’immeuble concernée, (à paraître)
  • 4.    Equipement de récupération des eaux de pluie, lorsqu’ils correspondent aux besoins de la consommation domestique des occupants de l’immeuble,
  • 5.    Pompes à chaleur
  • 6.    Brise soleil.

Lorsque la demande de permis de construire porte sur un projet comportant l’installation de portes, de portes fenêtres ou de volets isolants ou de systèmes de production d’énergie à partir de sources renouvelables alors que les règles locales d’urbanisme s’opposent à leur installation, le demandeur joint au dossier un document par lequel il atteste que ces dispositifs sont conformes aux dispositions des arrêtés (à paraître) visés aux points 2 et 3 ci-dessus.

Le décret a été publié en juillet (alors que la mesure est théoriquement applicable depuis le 14 janvier 2011).


Est-il valable partout ?

Non. Il s’applique ni en secteurs protégés, ni dans certaines zones, délimitées sur délibération du conseil municipal après avis de l’architecte des bâtiments de France.

 

Comment sait-on si un terrain est concerné par le principe de « non-interdiction » des matériaux écologiquement performants ?


Les documents graphiques en annexes du plan local d’urbanisme ou de plan d’occupation des sols font apparaître les secteurs ou les périmètres ou ne s’applique par le nouveau principe.

 

Source : Bâtiment actualité n°15, 13 septembre 2011

plus d'info sur ce décret : link

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22 août 2011 1 22 /08 /août /2011 12:45

Si on pose la question du coût d’une maison bois, la majorité du public non averti interrogé, dirait qu’elle est plus chère qu’une maison dite « traditionnelle ».

 

Or, lorsqu’on observe de plus près, on constate que cet a priori n’est plus vrai. Les fondations, par exemple peuvent être réduites en raison du faible poids d’une construction bois. L’étude du projet en amont, une bonne planification, une ossature un pré cut permettent une vitesse de pose sur le chantier. Cela réduit considérablement le sur coût lié aux retards ou improvisation sur chantier. La rapidité de mise en œuvre permet un emménagement plus rapide et donc de réduire les frais de logement ou d’un remboursement de crédit immobilier.

 

Si on ajoute à cela une économie de 30% sur la facture énergétique, par rapport à du traditionnel à isolation égale, une sensation de confort dans un foyer sain et un bilan carbone très positif au regard des autres systèmes constructifs, on peut légitimement dire que la maison bois du 21 eme siècle est l’habitat durable de demain.

 

Source : extrait de l’édito Architecture Bois et Dépendance, Aout-septembre 2011

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4 juillet 2011 1 04 /07 /juillet /2011 10:23

Les orientations retenues à l'issue des tables rondes du Grenelle de l'environnement à l'automne 2007 ont amorcé la mutation écologique de la France. La mise en œuvre des comités opérationnels a permis de définir les voies, moyens et conditions requis pour une entrée en vigueur des conclusions du Grenelle notamment le renforcement de la réglementation thermique dès 2012 pour tous les types de bâtiments qui y sont soumis.

L'ensemble de ce travail sur l'orientation énergétique de la France s'est traduit concrètement par le vote des lois Grenelle I et II. Ces deux lois servent désormais de socle pour l'élaboration de l'ensemble des mesures nécessaire à la mise en place de la politique énergétique de la France, et notamment les principes de la RT 2012.

La RT 2012 : un engagement fort du Grenelle de l’environnement

Conformément à l'article 4 de la loi Grenelle 1, la RT 2012 a pour objectif de limiter la consommation d'énergie primaire des bâtiments neufs à un maximum de 50 kWhEP/(m².an) en moyenne, tout en suscitant :

  • une évolution technologique et industrielle significative pour toutes les filières du bâti et des équipements,
  • un très bon niveau de qualité énergétique du bâti, indépendamment du choix de système énergétique,
  • un équilibre technique et économique entre les énergies utilisées pour le chauffage et la production d'eau chaude sanitaire.


Afin de répondre à ces différents objectifs, la DHUP a engagé l'élaboration de la RT 2012 depuis l'été 2008. Douze groupes de travail thématiques ont été réunis depuis lors (groupe tertiaire, acteurs du résidentiel, enveloppe, systèmes, etc). Ces groupes de travail thématiques étaient composés d'experts des professions concernées par chaque thème, afin de recueillir et de débattre publiquement des contributions (plus de 500 au total) de chacune des professions quant aux futures exigences et à l'application de la RT 2012.
Entre septembre 2008 et février 2010, 6 conférences consultatives ont permis à la DHUP de présenter périodiquement les avancées des travaux et orientations à plus d'une centaine d'organisations représentatives des acteurs concernés. La conférence du 19 février 2010, a permis d'une part de récapituler l'ensemble des exigences prévues par la RT 2012 et, d'autre part, d'en illustrer les impacts techniques, économiques, énergétiques et environnementaux aussi bien sur la base d'exemples représentatifs qu'au niveau macroscopique.


La Réglementation Thermique 2012 sera applicable à tous les permis de construire déposés :
  • à partir du 28 octobre 2011 pour les bâtiments neufs du secteur tertiaire, public et les bâtiments à usage d'habitation construits en zone ANRU,
  • à partir du 1er janvier 2013 pour tous les autres types de bâtiments neufs.

 

 

source : www.rt-batiment.fr ( édité par le CSTB)

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4 juillet 2011 1 04 /07 /juillet /2011 09:16

 


Le diagnostic de performance énergétique (DPE) renseigne sur la performance énergétique d'un logement ou d'un bâtiment, en évaluant sa consommation d'énergie et son impact en terme d'émission de gaz à effet de serre. Il s'inscrit dans le cadre de la politique énergétique définie au niveau européen afin de réduire la consommation d'énergie des bâtiments et de limiter les émissions de gaz à effet de serre.

 


 

  Le DPE décrit le bâtiment ou le logement (surface, orientation, murs, fenêtres, matériaux, etc), ainsi que ses équipements de chauffage, de production d'eau chaude sanitaire, de refroidissement et de ventilation. Il indique, suivant les cas, soit la quantité d'énergie effectivement consommée (sur la base de factures), soit la consommation d'énergie estimée pour une utilisation standardisée du bâtiment ou du logement.

 

La lecture du DPE est facilitée par deux étiquettes à 7 classes de A à G (A correspondant à la meilleure performance, G à la plus mauvaise) :

 

· l'étiquette énergie pour connaître la consommation d'énergie primaire ;

· l'étiquette climat pour connaître la quantité de gaz à effet de serre émise.

 

  

schema-DPE

Bien entendu, les consommations réelles des bâtiments dépendent très directement des conditions d'usage et de la température effective de chauffage ; les consommations estimées ne sont donc pas une garantie contractuelle, mais elles permettent une comparaison objective de la qualité des logements et bâtiments mis en vente ou loués.


Le diagnostic comprend également des recommandations qui permettent à l'acquéreur, au propriétaire, au bailleur ou au locataire, de connaître les mesures les plus efficaces pour économiser de l'énergie : il s'agit de conseils de bon usage et de bonne gestion du bâtiment et de ses équipements, ainsi que de recommandations de travaux. Ces travaux conseillés ne sont pas obligatoires : le DPE a pour objectif d'inciter à améliorer la performance énergétique du bâtiment, pas d'obliger à la réalisation de travaux.

 

Sauf cas particuliers, un DPE est valable 10 ans.


Le diagnostic de performance énergétique doit être établi par un professionnel indépendant satisfaisant à des critères de compétence et ayant souscrit une assurance.

 Des organismes de certification de personnes, accrédités par le COFRAC (comité français d'accréditation), vérifient les compétences des candidats. Cette certification est obligatoire depuis le 1er novembre 2007. Quelques 6 000 professionnels ont déjà été certifiés pour la réalisation du DPE. Les diagnostiqueurs peuvent se déclarer auprès des intermédiaires immobiliers et des notaires qui pourront ainsi recourir à leurs services pour faire réaliser ces diagnostics.

Attention : Il ne faut pas confondre le DPE avec tout autre diagnostic ne répondant pas aux mêmes exigences qui pourrait vous être proposé par des professionnels non certifiés pour l'établir.

Ce dispositif s'inscrit dans un ensemble de mesures qui visent à la fois à limiter l'impact de la hausse des coûts de l'énergie sur le porte-monnaie des français et aussi à préserver l'environnement. Cette étiquette énergie est un grand progrès dans l'information des usagers : elle permet notamment à chaque ménage français qui achète ou loue un bien immobilier de mieux mesurer l'impact sur l'effet de serre de ses choix d'énergie et d'avoir une évaluation de sa facture énergétique.

 

Vouspouvez aussi lire l'article sur notre blog en cliquant sur : DPE, indicateur de performance mais attention !  

 

source : www.developpement-durable.gouv.fr

 

 

 

 

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