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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 08:01

Réussir le dépôt du permis de construire


L’une des principales mesures de la RT 2012 fait jour à ce niveau de la construction, l’obtention d’une attestation fournie par le METL, Ministère de l’Égalité des territoires et du logement à joindre à la demande d’instruction du permis de construire. Cette pièce valide le fait que l’étude thermique du projet répond aux exigences de la RT 2012.

L’étude thermique est réalisée avant la construction grâce à un mode de calcul pré-établi, à l’aide de logiciels validés par les pouvoirs publics basés sur le moteur de calcul TH BCE 2012.

  • Dans cette nouvelle démarche, le futur propriétaire, le constructeur et le bureau d’étude thermique échangent des informations dès le début du projet, condition sine qua non pour atteindre l’objectif de 40 à 65 kWh/(m2.an) fixé par la législation (décret du 26/10/2010).
  • Cette synergie porte dans un premier temps sur la prise en compte des paramètres du terrain afin de tenir compte de l’ensoleillement de la future maison, en effet dans la Rt 2012 la conception bioclimatique est mise en exergue.
  • On module la disposition des pièces, des portes-fenêtres et des fenêtres en fonction des facteurs d’ensoleillement, la RT posant comme préalable un ratio 1/6 de vitrages en rapport de la surface du plancher.


  • On se penche sur l’isolation apportée par les composants des parois extérieures (plancher, murs, baies et toiture) charge aux intervenants de choisir des isolants bio-sourcés ou plus conventionnels, le législateur laissant plus de liberté que pour la RT2005, en ce domaine.

 

  • On conceptualise les modes de chauffage et de refroidissement.

 

Nous avons là tous les intrants du premier coefficient important à calculer par le BE de la RT 2012 le Bbio, besoin bioclimatique conventionnel.

 

A ce stade de concertation dès que le projet est suffisamment définit, le constructeur ou le maître d’oeuvre et son client s'engage par contrat. Avant de déposer le permis de construire, le bureau d’étude procède à l’étude thermique du projet.

L’étude devant être fournie sous format électronique.

Le constructeur ou le maitre d'oeuvre se connecte sur le site Internet: www.rt-batiment.fr/attestations afin de rentrer l’identité et les caractéristiques thermiques du projet, en commençant par le Bbio (besoins énergétiques). Le site génère automatiquement une attestation au format pdf.

Cette attestation est jointe au permis de construire déposé en mairie, puis instruit par les directions départementales des territoires.

 

Les sanctions en cas de non respect de la RT 2012


Des contrôles peuvent être effectués sur site, pendant une durée de 3 an après l’achèvement des travaux par un tiers qualifié pour vérifier la prise en compte de la règlementation. Le maître d’ouvrage devra produire le document du test de perméabilité à l’air et l’attestation de prise en compte de la RT.

Sans ces deux documents, il sera impossible d'obtenir le certificat de conformité de la maison.

En cas de non respect de ces points Les sanctions pourront être civiles mais aussi pénales.

En effet, la RT 2012 est une norme technique, imposant des degrés de performance technique, devant être respectée.

Le manquement à cette obligation (portée par l’article L 111-9 Code de la Construction et de Habitation (CCH)) est prévu à l’article L 152-2 CCH et est sanctionné par l’interruption des travaux et obligation de mise en conformité (article L 152-2 CCH), 45 000€ d’amende et 6 mois de prison en cas de récidive (article L 152-4 CCH).

Dans l’hypothèse où les travaux continueraient, le maître d’ouvrage encourt 3 mois de prison et 45 000€ d’amende (article L 152-3 CCH).

 

 

Les conditions à remplir à l’achèvement des travaux


Le maître d’ouvrage fournit à l’administration une seconde attestation obtenue par l’intermédiaire du site www.developpement-durable.gouv.fr après avoir renseigné un formulaire en ligne se basant sur les données des deux documents suivants:

  • Le résultat du test de mesure de perméabilité de la construction

La RT 2012 assujettie le projet à une obligation de résultat de 0,60m3/(h.m2)de parois déperditives, hors plancher bas.

Ce point semble être contraignant pour certains, en fait il renvoie juste à un respect des règles de l’art dans la mise en oeuvre des matériaux. Un gros effort devra être fait par de nombreux professionnels, cela entrainera la création de nouveaux emplois, opérateurs en infiltrométrie, formateurs.

  • Le récapitulatif standardisé dʼétude thermique en format informatique au moyen dʼun logiciel agréé par le CSTB donnant les éléments à communiquer à lʼadministration

Il doit donner la valeur Bbio du projet, qui doit être inférieur ou égal au coefficient maximal Bbio max et doit renseigner sur les valeurs Cep du projet (consommation conventionnelle dʼénergie primaire)

 

Pour conclure

 

Les pouvoirs publiques ont re-transféré une part du portage du projet vers le MO,  nous passons de lʼère ʻʼ clef sur la porteʼʼ à une phase consomme-acteur .

Certes beaucoup trouvent ces règlementations contraignantes, mais las comme sur nos routes , cʼest la peur du gendarme qui malheureusement à fait régresser le nombre de morts.

Donc nous avons tous, maîtres dʼouvrage, architectes, constructeurs, bureau dʼétude, en travaillant en synergie, lʼopportunité dʼagir en tant quʼéco-citoyen, ce dont les générations futures nous serons gré.

 

source : www.forumconstruire.com/guides (excellent site recapitulatif sur la RT2012)

 

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 10:42

La soirée a réuni près de 500 convives au parc des expos. ()

Copyright La Dépêche


 


L'édition 2012 des Trophées de l'excellence, organisée vendredi soir au parc des expositions de Cahors-sud a une nouvelle fois tenu toutes ses promesses. Cette 13e édition s'est déroulée en présence de nombreuses personnalités, parmi lesquelles Bernard Gonzalez, préfet du Lot, Martin Malvy, président de la région Midi-Pyrénées, Gérard Miquel, président du conseil général du Lot, Jean-Marc Vayssouze-Faure, maire de Cahors et président du Grand Cahors, Dominique Orliac, députée du Lot, Serge Crabié, président de la chambre de Métiers et de l'Artisanat du Lot, Alain Condaminas, directeur général de la Banque Populaire Occitane et Bernard Sauvagnac, président de la Maison de l'artisan.

«Nous traversons une période compliquée et c'est dans ces moments que l'on peut apprécier l'esprit mutualiste et les valeurs de solidarité et d'humanisme qui caractérise l'artisanat, a déclaré le président Crabié. L'artisanat est le meilleur exemple de ce qu'on appelle l'économie de proximité, je suis convaincu qu'il dispose des atouts nécessaires pour passer cette période…»

Et les lauréats sont copyright Fabrice ClaryCopyright Fabrice Clary

Puis, en point d'orgue de la remise des diplômes aux apprentis lauréats aux CAP et des récompenses aux meilleurs apprentis de l'École des métiers du Lot, le prix Michel-Pélissier du meilleur apprenti a été décerné par Serge Crabié et Marie Pelissier à Guillaume Salesse, apprenti en installation sanitaire chez Marc Guimbeau, à Béduer. Après un show dédié à la coiffure, Serge Crabié et Alain Condaminas ont signé une convention de partenariat entre la chambre de Métiers et de l'Artisanat du Lot et la Banque Populaire Occitane.

En seconde partie de cérémonie, la soirée s'est poursuivie par la remise des prix «Stars et métiers», institués il y a plus de trente ans par le groupe Banque Populaire, qui récompensent des chefs d'entreprises artisanales performantes. Le prix Chambre de Métiers et de l'Artisanat a ainsi été remis à la SARL Codesat de Pradines ; le prix BPO revient à la SAS Batitec ; le prix Socama à la SARL Victor-Hugo hôtel restaurant à Saint-Céré, et le prix Maison de l'artisan à la SARL Amorison, boulangerie de Souillac.

En fin de soirée, un spectacle assuré par l'humoriste Yves Pujol et un concert de l'orchestre Jean Ribul a été donné devant une assemblée de près de 500 convives. Ils ont aussi pu déguster un dîner gastronomique préparé par les membres du Syndicat des charcutiers traiteurs du Lot, avec le concours des artisans lotois des métiers de bouche.

source : La Dépêche du MidI 18/11/2012

 

 

 

vidéo réalisée par I.V.E. Com'VIDEO
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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 14:45

Chemetov : « Le mauvais logement est une machine à briser les gens »

L’architecte raconte son logement social – gros dossier du gouvernement – idéal : habitable, pas trop petit, il ne doit pas gâcher l’argent public. Rencontre.

A 84 ans, Paul Chemetov  est l’une des grandes voix de l’architecture et de l’urbanisme français. Son âge lui donne la liberté de dire ce qu’il pense, même si cela dérange. Il ne court plus après la notoriété et le grand projet. Ses bâtiments – la grande galerie du Muséum national d’histoire naturelle, la piscine des Halles, le ministère des Finances de Bercy – lui ont forgé un statut de bâtisseur.

 

Un logement habitable, pas idéal

« Il n’y a pas de logement social idéal. Il n’y a que des logements sociaux habitables. Est-ce qu’il y a un homme, une femme idéale ? Non. Aimeriez-vous vivre avec ? Non.

Par contre, en posant le “ habitable ”, on revient à une forme de créativité possible. Il faut que les microdécisions des gens – leur souhait de bouger tel meuble, de cuisiner ou non – soient possibles. Je vois des logements actuellement où la batterie de cuisine est dans le séjour : on ne vit pas comme ça, ça n’est pas vrai. Qu’ils essaient de faire des choux avec des saucisses, c’est infernal. Et ensuite, les plats dans la cuisine, la vaisselle sale… Qui s’occupe de tout ça ? Certainement pas les architectes. »

« Par pitié, qu’on mette de l’éclairage naturel le plus possible, que la cuisine, même si elle se termine par un bar, puisse être une pièce que quelqu’un puisse fermer. Que dans le séjour, on puisse remuer. Il faut avoir la place de mettre la télé, les ordinateurs, les planches à roulettes, les machines à laver… Où est-ce qu’on met tout ça ?

Le Corbusier avait lancé un slogan : “Le logement comme machine à habiter”. Au fond, une des questions aujourd’hui est de savoir comment faire de la place aux machines dans l’habitat. Le logement, non pas idéal mais habitable, fait de la place aux hommes, mais aussi à tous les accessoires avec lesquels il arrive à vivre… sans divorcer le lendemain. Le mauvais logement est une parfaite machine à briser les gens.

Quand on construit du logement social – et c’est pour cela qu’il faut faire des efforts de bienveillance désespérés envers les autres –, on ne sait pas pour qui on construit. »

« Dans une maison, on a un habitant, un sujet, une famille, des récits. Dans le logement collectif, on est obligé de rendre les choses plus neutres pour qu’elles soient davantage détournées par les vies de chacun.

Je me moque toujours de ces amis architectes désolés de ce que les habitants font de leur appartement. Mais ils font leur maison ! Le rapport d’un habitant avec son appartement n’est pas celui d’un escargot avec sa coquille. Tout le monde cite cette phrase : “ L’homme habite poétiquement ”, sans penser à ses enjeux. D’accord, mais ça veut dire quoi ? Ça signifie qu’il transforme, qu’il est créatif. »

Des logements pas trop petits

« Actuellement, la tendance de tous, en l’absence de capacité des gens à payer, c’est de descendre la surface des logements pour descendre les loyers. Mais un logement, on le fait pour cent ans. La tendance actuelle, tant du public que du privé, est d’essayer de faire des trois-pièces de 57-58 m2.

Après la guerre, pendant laquelle nous étions à Châteauroux, nous sommes rentrés à Paris et mes parents ont assez rapidement eu un logement social dans le XIIIe : un trois-pièces HLM de 55 m2 où j’ai habité quelques années. Je peux vous dire que ça n’était pas tout à fait habitable.

Heureusement que la vie était agréable avec mes parents. Je pense qu’il est déraisonnable de faire des logements sociaux à moins de 63-65 m2 pour un trois-pièces. »

Pas seulement des façades

« Une chose m’étonne. Je suis architecte en chef de plusieurs zones d’aménagement à Paris, Amiens, Montpellier. J’examine donc des logements que proposent des architectes quelquefois tout à fait titrés. Et si je suis toujours impressionné par l’inventivité des façades, je trouve tout de même qu’un logement, c’est l’intérieur, pas la façade. La première qualité d’un logement est d’être habitable.

Or, soit le mépris des conventions de vie, soit l’application bête de la norme, soit la contrainte économique font qu’aujourd’hui, une bonne partie des logements sont moins habitables que les logements des années 70 qu’on détruit. Certes, ils étaient mal isolés, certes l’acoustique, les ascenseurs… D’accord, d’accord… Mais la taille suivait. »

Réhabiliter, entretenir plutôt que détruire

« Mon père était russe, nous étions des immigrés. Quand j’ai eu l’occasion de revenir dans sa ville natale à Rostov, je lui demandé où était sa maison pour aller voir. Il a dit : “ Ça n’est pas la peine, il n’y a plus rien.” Et mon père, qui était quand même un homme robuste qui a survécu à la guerre civile, à la Résistance, au typhus, et à pas mal d’autres choses, c’est un des rares moments de sa vie où je l’ai senti complètement désespéré.

L’intérêt de laisser des cailloux du passé, c’est que vous installez votre bâtiment dans la durée, vous acceptez la différence, les différentes mémoires. Evidemment qu’il faut démolir l’inhabitable, mais cette volonté d’éradiquer certains bâtiments me rappelle cette phrase de Mao Zedong : “C’est sur les pages blanches qu’on écrit les plus beaux poèmes.” Personnellement, je me méfie de cette volonté de faire du passé table rase. »

Arrêter le gâchis d’argent public

« Le coût de destruction de ces 80 logements est de 20 millions d’euros. Le système de l’Anru [Agence nationale pour la rénovation urbaine, ndlr] consiste à dire : pour détruire l’inhabitable, on va fixer comme règle de financements nouveaux qu’il faut détruire un logement inhabitable pour recevoir les financements d’un logement nouveau.

Pour détruire l’inhabitable, c’est un excellent principe. Sauf que très rapidement, c’est devenu un effet de guichet.

Comme les financements manquent, pour avoir des financements nouveaux, on a commencé à détruire ce qui était encore réparable et habitable. Pour Courcouronnes, c’est patent.

Dépenser 20 millions d’euros – vous vous rendez compte de la somme ? – pour détruire et reconstruire et indemniser des habitants de 80 logements... Mais pour 20 millions d’euros, vous faites carrément 160 logements neufs ! Et vous réparez en plus ce qui reste à réparer dans cet immeuble, ravalé et réparé il y a trois ans, en 2009 !

Donc il y a un gâchis, en dehors de tout ce que j’évoquais sur le plan humain, sur le plan urbain, un gâchis d’argent public aujourd’hui qui est absolument insupportable. Là, on détruit de la valeur. La valeur de destruction, des loyers perdus, des vies gâchées… Est-ce qu’on peut se payer ça, alors qu’on manque cruellement de logements ?

Si la France a 2 000 milliards de dette c’est à cause de comportements pareils. Il faut arrêter les dépenses inutiles. Je propose au président de la République, déjà, de gagner 20 millions. C’est le cinquième de ce qu’on espère avec la taxation à 75% des plus hauts revenus.

Donc il suffit d’arrêter cinq conneries comme Courcouronnes pour avoir le même argent. Ça, c’est peut-être plus parlant.

Pour faire 500 000 logements par an, il faut de l’argent. 500 000 logements par an, c’est ce qu’on a atteint dans les meilleures années. 525 000 logements en 1973, ça a été le maximum. Ça représente un effort considérable.

Un logement, aujourd’hui, aux normes environnementales, avec son parking, ça vaut à peu près 1 500 euros du m2. Le coût seul de construction. Derrière ça, il y a du foncier, des honoraires, les taxes… Là, vous n’êtes pas loin de 2 500 euros.

Si vous prenez 500 000 logements, disons, à 65 m2, multipliés par 2 500, faites le compte et voyez combien de milliards ça fait [81 milliards d’euros, ndlr]. Mais je pense que cette somme doit être mobilisée. »

Des logements à la mesure de ce que les Français peuvent payer

« Aujourd’hui, le gros de l’inhabitable a été détruit. C’est pas compliqué. On a construit trois millions et quelques de logements collectifs en France dans les années de production de logements collectifs. Ils ont logé 10 millions de personnes. Qu’est-ce qu’on va faire de ces 10 millions de personnes ? On va les dynamiter en même temps que les logements ? »

« L’avantage des logements anciens, quand ils sont habitables et entretenus, est que leur coût de loyer, comme il est amorti, est moindre que le coût des loyers nouveaux. Tout s’épuise, les logements ne sont pas éternels.

Il faut renouveler le parc existant mais on a aussi intérêt à garder du parc ancien, entretenu, pour baisser la moyenne de ce que l’on perçoit sur les gens, en accession ou en location.

A Courcouronnes, les loyers étaient environ de 470 euros par mois pour un grand trois-pièces. Remplacer du logement social par du logement en accession, c’est aussi modifier la sociologie, et c’est ça le but premier. Les analystes devraient s’intéresser aux dernières élections à Courcouronnes, ils trouveraient les raisons des polémiques inutiles.

Et qu’est-ce qu’on fait de ces gens qu’on sort de logements à 470 euros par mois ? On les met dans des logements neufs, qui vont couter 1 300, 1 500 euros à Paris, où ils ne vont pas tenir ? On les expulse dans des camps de Roms ? On expédie carrément les pauvres français en Roumanie pour qu’ils deviennent riches ? C’est ça, la question que la société française devrait se poser. Qu’est-ce qu’on fait des gens qui sont au RSA ? Est-ce qu’ils ont le droit de vivre ? Je suis assez révolté par tout ça. »

Le prochain drame des pavillons à l’infini

« A notre époque, on met en cause l’architecture de quantité des années 50 à 70 : elle était homogène socialement, constructivement, architecturalement... Mais personne ne met en cause l’homogénéité des pavillons à l’infini de la campagne française. Je pense que le prochain drame de la société française, ça va être le vieillissement de ces pavillons.

On s’est rendu compte, à partir des années 80 et encore plus aujourd’hui, alors que ces premières maisons collectives datent de 54/55, allez, disons même 60, soit une cinquantaine d’années, que d’ici une génération, ça va nous arriver dans la gueule, si vous me passez l’expression. Avec la même violence.

Le jour où les gens auront fini de payer leurs traites, leur maison sera constructivement périmée. Leurs enfants seront partis. Ils ne seront de nulle part ailleurs. Avec des voitures pour se déplacer. Comment voulez-vous desservir des pavillons d’une si faible densité avec des transports en commun ? C’est impossible.

Je me souviens toujours de cette remarque de Roger Quilliot, lettré, amateur de Camus, qui fut un des premiers ministres de l’Urbanisme de François Mitterrand. Il avait signé un article dans Le Monde où il disait : “ Ils croient acheter le paradis, ils achètent l’enfer à crédit.” »

 

Source : http://www.rue89.com/

http://www.rue89.com/rue89-culture/2012/09/14/paul-chemetov-le-mauvais-logement-est-une-machine-briser-les-gens

 

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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 12:25

La ventilation améliore l'air intérieur et peut aussi le chauffer, le rafraîchir et chauffer l'eau sanitaire…La RT 2012 et le label BBC exigent une enveloppe intégrant une isolation thermique renforcée avec un traitement systématique des ponts thermiques. A cela s’ajoute une étanchéité à l’air soignée empêchant les infiltrations d’air parasites (< à 0,6 m³/h.m² en BBC). La ventilation est un poste important car il traite un air extérieur indispensable à la qualité d’air intérieur et représente de fortes déperditions. D’où la progression dans le neuf de systèmes de ventilation de type simple flux avec production thermodynamique d’ECS ou double flux avec récupération d’énergie.  

La RT 2012 fait entrer dans son moteur de calcul la VMC double-flux avec récupérateur sur air extrait et la VMC simple flux hygroréglable B, mais pas les systèmes avec échangeur double flux individuel dans les logements collectifs, les systèmes double flux thermodynamiques et les systèmes multifonctions, qui bénéficient cependant de la possibilité du titre V. Pour être optimale une installation sera réalisée dans un endroit accessible avec des bouches d’extraction placées en face des portes des salles d’eau. Les moteurs de ventilation doivent être de type basse consommation pour ne pas pénaliser la consommation des postes auxiliaires. D’autres variantes pourront être mises en œuvre telles que le puits canadien  ou la PAC sur air extrait.

 

Avec la RT 2012, les règles relatives à l’isolation, ont été durcies. Alors, d’accessoire, la ventilation est devenue primordiale, passant même en troisième priorité, après le bâti et l’isolation, pour obtenir le statut de bâtiment BBC. Aujourd’hui, la VMC simple flux hygroréglable ou modulante constitue l’un des meilleurs choix pour bien ventiler un habitat isolé aux normes les plus performantes. 

Il existe d’autres possibilités comme le système double flux thermodynamique équipé d’une micro-pompe à chaleur (PAC), procurant ventilation, récupération d’énergie, chauffage et eau chaude sanitaire ou encore le “quatre-en-un”, apportant le rafraîchissement en plus.  

Toutefois, les industriels de la ventilation sont tous formels : la RT 2012 n’est pas entièrement satisfaisante car la qualité de l’air a été négligée. La réglementation thermique est encore incomplète et pénalise certaines de ces solutions innovantes qui, plus difficiles à modéliser, ne sont pas intégrées dans le moteur de calcul, alors qu’elles sont déjà commercialisées et répondent à la RT 2012 et au niveau BBC.  

Solution n° 1 : VMC simple flux hygro

Cette solution est aussi appelée ventilation par dépression et constitue la solution de ventilation pour les zones tempérées. Il s’agit d’une solution qui comporte un ventilateur qui aspire l’air par des conduits aboutissant aux pièces humides (cuisine, WC, salle d’eau), créant une dépression forçant l’air extérieur à entrer dans le logement par les entrées d’air des autres pièces (salon, chambre, bureau). La VMC Hygro B possède des entrées d’air et bouches d’extraction hygroréglables. Le moteur de l’extracteur est de type micro-watt ou basse consommation.

 

Intérêts : cette technologie optimise les débits d’air en ne fonctionnant qu’en cas d’occupation et permet un bilan énergétique compatible avec le niveau BBC. Elle consomme très peu d’énergie électrique, soit guère plus qu’une ampoule électrique basse consommation de 12 à 18 W.  

Limites : elle ne récupère pas l’énergie de l’air sortant. La VMC Hygro B  est un compromis technico-économique dans les régions à climat tempéré (zones sud de la France).

 

Solution n° 2 : VMC double flux statique

Cette solution pour les zones froides permet un taux de récupération énergétique de 60 à 70% des déperditions dues au renouvellement d’air : l’un des meilleurs choix pour bien ventiler l’habitat isolé aux normes les plus performantes. La VMC double flux statique fait passer l’air extrait par un échangeur à plaques statiques haut rendement situé dans un caisson centralisé. Cet échangeur préchauffe ainsi l’air entrant avant qu’il soit  insufflé et distribué dans les pièces, chacune d’entre elles disposant de sa propre canalisation reliée au caisson centralisé. L’air vicié et l’air neuf sont contrôlés par deux ventilateurs (au lieu d’un seul pour les systèmes simple flux).

 Intérêts : la ventilation double-flux apporte une amélioration du confort grâce à un contrôle rigoureux des débits et une introduction d’air neuf réchauffé en hiver, mais aussi une meilleure isolation phonique par rapport au milieu extérieur. Elle assure le renouvellement de l’air, permet de régler son débit, organise sa circulation entre pièces humides et pièces sèches et extrait l’humidité du logement. En période hivernale, elle préchauffe l’air entrant, en été, elle le rafraîchit grâce à son système d’échangeur. Elle permet une économie de chauffage d’environ 15 % par rapport à un simple flux classique et environ 8 % par rapport à un simple flux hygro régulé.

Limites : elle coûte environ cinq fois plus cher que la ventilation simple flux et a une mise en œuvre plus compliquée, surtout en rénovation.

 

Solution n° 3 : Ventilation double-flux thermodynamique

En récupérant les calories, cette technique permet de monter encore d’un cran dans le confort. Un échangeur thermodynamique (système à détente directe)  permet un préchauffage et un rafraîchissement de l’air insufflé  (selon que l’on soit en été ou en hiver), créant ainsi un traitement de l’air réversible. L’air chaud extrait des pièces humides, telles que la cuisine et les salles d’eau, traverse l’échangeur de chaleur avant d’être rejeté vers l’extérieur, via un réseau de conduits relié au caisson. L’air provenant de l’extérieur est amené dans la maison à l’aide d’un réseau de gaines. Filtré, l’air neuf traverse l’échangeur et récupère jusqu’à 90 % de la chaleur de l’air expulsé avant d’être redistribué dans les pièces de vie de la maison. A cela s’ajoute une bouche cuisine double flux, pour obtenir un débit de base régulé ou de pointe.  Le tout est régulé et contrôlé par un clavier de commande du système.

 Intérêts : le confort toute l’année,  l’air du logement perpétuellement renouvelé et la liberté de sélectionner les zones d’occupation. La récupération des calories dans la maison permet de faire baisser les charges de chauffage. Le système peut être connecté à un puits canadien. La centrale est alors reliée à un réseau de tuyaux enterrés à un minimum de 1,50 m du sol, captant les calories du sol en hiver et sa fraîcheur en été. Le rafraîchissement est alors naturel sans groupe de climatisation.
Limites : le coût et la complexité d’installation  qui nécessite de bonnes compétences.

 

Solution n° 4 : VMC multifonctions

Quelques fabricants proposent des systèmes capables d’ajouter aux trois fonctions de ventilation, chauffage et rafraîchissement, celle de production d’ECS.  Les modèles sont variables, mais tous sont destinés à des maisons hautement performantes, dont les besoins en chauffage sont modérés. L’appareil assure l’introduction d’air neuf dans la maison et récupère l’énergie sur l’air extrait dans les pièces humides, assurant le chauffage de la maison.

 Une PAC complète la récupération d’énergie, pour le chauffage ou le rafraîchissement. Un caisson de répartition à chaque niveau de la maison, comportant le nombre de sorties nécessaires pour alimenter les pièces à vivre, permet de distribuer l’air dans chaque pièce.

Le système peut être relié à des capteurs solaires. Intéressants en rénovation, certains modèles disposent de deux connexions hydrauliques permettant le raccordement à tout système de production d’eau chaude sanitaire, le ballon de collecte d’eau chaude solaire pouvant être celui d’un autre fabricant. Une programmation permet d’optimiser les consommations de la ventilation et de l’appoint de chauffage.

Intérêts : un seul système d’une grande discrétion et offrant en un seule système tous les besoins en chauffage et ECS.

Limites : lorsque la température extérieure devient extrême en hiver, une résistance supplée aux besoins en appoint de chauffage, ce qui augmente les consommations électriques. La  tension d’alimentation est importante et devra être prise en considération lors de l’installation. Ne concerne vraiment que les maisons aux besoins en chauffage limités (BBC au moins).

 A noter : l’obligation réglementaire de régulation pièce par pièce du chauffage impose une résistance électrique autonome sur chacune des sorties pour ajuster la température de consigne souhaitée.

 

 

Source : batirama.com / Michèle Fourret

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5 juillet 2012 4 05 /07 /juillet /2012 13:27

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Obligations visant les éléments en bois

En application de l’article R.112-2 du code de la Construction et de l’Habitation et de l’arrêtédu 27 juin 2006 modifié,
les éléments en bois qui participent à la solidité des structures des bâtiments neufs doivent être protégés :
•contre les insectes à larves xylophages sur l’ensemble du territoire ;
•en complément, contre les termites dans les départements dans lesquels a été publié un arrêté préfectoral pris conformément à l’article L.133-5 du code de la Construction et de l’Habitation.
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Les insectes xylophages, les termites en particulier, occasionnent des dégâts importants dans les bâtiments : ils dégradent le bois, ainsi que ses dérivés utilisés dans la construction.

Leur activité peut affecter la qualité d'usage des bâtiments mais aussi causer des désordres importants dans leur structure même. Face aux nuisances occasionnées par ces insectes, les pouvoirs publics ont adopté un dispositif législatif et réglementaire tendant à protéger les acquéreurs et propriétaires d'immeubles contre les termites et autres insectes xylophages. La loi n° 99-471 du 8 juin 1999 définit les orientations générales en vue d'organiser les moyens de prévention et de lutte. Le décret du 3 juillet 2000 et l'arrêté du 10 août 2000 en fixent les modalités d'application. Dans les territoires particulièrement exposés aux termites (c'est le cas de notre région), le développement de mesures préventives et l'engagement d'actions coordonnées de lutte contribueront à une meilleure conservation du patrimoine immobilier et à la protection des habitants.

 

Il est conseillé de se renseigner auprès de la mairie

qui dispose généralement d'informations sur les sites infestés. La présence des termites est

connue dans les villes du Sud ouest de la France depuis le XVIIIème siècle. Les échanges

commerciaux et les mouvements de matériaux ont favorisé les infestations et leur propagation.

Aujourd'hui la présence de termites à été identifiée dans près de 56. Même s'il existe quelques infestations très localisées dans d'autres départements, on n'a pas relevé la présence de termites dans le Nord et à l'Est de la France.

 

Utiliser du bois traité.

La méthode la plus simple pour se protéger des termites est d'utiliser du bois traité. Chaque essence de bois ne présentant pas la même résistance à l'égard des termites ou des insectes xylophages en général, il faut choisir les matériaux en fonction de leur utilisation (charpentes, menuiseries,...) et de leur destination (à l'intérieur ou à l'extérieur du bâtiment).

 

Des normes techniques définissent différents niveaux de classes de risques en vue d'adapter les traitements aux conditions d'utilisation des ouvrages en bois (bois toujours sec, bois en contact avec le sol...).

 

Réaliser un traitement préventif en créant des barrières d'étanchéité.

La création d'une barrière de protection physique, chimique ou physico-chimique continue sous l'assise et dans le pourtour des bâtiments‚ comme la construction de vides sanitaires, permet de limiter l'intrusion des termites souterrains en leur empêchant tout contact avec les matériaux de construction dont ils se nourrissent.

 

Entretenir une bonne hygiène du bâtiment.

Il faut résorber les infiltrations d'eau ou sources d'humidité éventuelles et éviter tout dépôt de matériaux aux environs de la construction (tas de bois de chauffage près des murs, débris de bois et végétaux, cartons, souches d'arbres...).

 

Réaliser une protection de l’immeuble bâti afin de le rendre inaccessible aux termites.

Le traitement consiste à :

- imprégner le sol d’un insecticide,

- injecter un insecticide à la base des murs,

- imprégner les ouvrages en bois.

 

L'efficacité des traitements dépend étroitement des produits utilisés et des conditions techniques d'application. Généralement, la protection réalisée par des professionnels qualifiés a une longévité d'au moins dix ans pour les bois traités et d'au moins cinq ans pour les sols et les murs mais les résultats peuvent varier suivant les sites et l'espèce rencontrée.

 

Ou obtenir de l’information :

 

- A votre Mairie

- Centre technique du bois et de l'ameublement (CTBA)

Pôle construction

Allée de Boutaut - BP 227 - 33028 BORDEAUX

- Plaquette d’information  disponible sur le site internet :

www.logement.equipement.gouv.fr

 

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4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 12:23

 

Chaque permis de construire déposé à partir du 1er  janvier 2013 respectera la RT 2012. La procédure de dépôt du permis de construire change et les opérateurs s’engagent sur la performance thermique.


La réglementation thermique 2012 crée aussi des contraintes nouvelles sur la procédure du permis de construire : plus rigoureuse et plus longue ! Le point nouveau est une attestation fournie par le METL, ministère de l’Égalité des territoires et du logement. 

Elle valide que l’étude thermique du projet répond aux exigences de la RT 2012. Cette étude thermique est réalisée avant la construction grâce à un mode de calcul pré-établi, le logiciel étant validé par les pouvoirs publics. Ces logiciels de calcul utilisés pour les études thermiques (huit éditeurs) seront validés et agréés par le CSTB à la rentrée.

 Conséquence essentielle, le futur propriétaire, le constructeur et le bureau d’études thermiques échangent des informations dès le début du projet. C’est indispensable pour atteindre l’objectif de 40 à 65 kWh/(m2.an). Cet objectif énergétique tient compte du terrain, du projet architectural, des ouvertures (fenêtres et portes-fenêtres) et de l’isolation thermique des parois.

 Le parcours en 7  nouvelles étapes 

  •  L’étude d’un projet commence par le terrain afin de tenir compte de l’ensoleillement de la future maison. La connaissance du terrain par les principaux intervenants est indispensable afin de la placer par rapport aux accès, aux vues sur le paysage extérieur et à l’ensoleillement. 
  • On module la disposition des pièces, des portes-fenêtres et des fenêtres en fonction des facteurs d’ensoleillement et de vues extérieures. 
  • La pré-étude thermique valide la faisabilité du projet en fonction de l’isolation apportée par les composants des parois extérieures (plancher, murs, baies et toiture). Au futur propriétaire de choisir des isolants plus efficaces ou plus épais, des baies agrandies ou réduites, des vitrages plus isolants l’hiver, voire l’été. 

Dans les régions où le froid compte, le comportement de la future maison durant l’hiver importe. Dans les régions où la chaleur dure longtemps, le comportement durant l’été importe. Le projet étant suffisamment défini, le constructeur et son client signent le contrat de construction. 

  • Avant de déposer le permis de construire, le bureau d’études procède à l’étude thermique du projet, et il s’engage par rapport à son contenu. Remarque : pour des raisons de prix de revient de l’étude, le BE peut se contenter d’extrapoler en fonction de son expérience avec le constructeur. Sa rigueur est essentielle. 
  • Le constructeur se connecte sur le site Internet www.rt-batiment.fr/attestations afin de rentrer l’identité et les caractéristiques thermiques d’un projet, en commençant par le Bbio : les besoins énergétiques. Le site génère automatiquement une attestation au format pdf. Cette attestation est jointe au permis de construire déposé en mairie, puis instruit par les directions départementales des territoires. 
  •  « Deux contrôles seront effectués sur site par un tiers qualifié pour vérifier la réglementation : test de perméabilité à l’air et attestation de prise en compte de la RT. Sans ces deux documents, il sera impossible d'obtenir le certificat de conformité de la maison », précise l’UMF, Union des maisons françaises. 

Les professionnels de la maison neuve vont changer leurs façons de travailler : les modes constructifs, la façon de commercialiser et les relations avec les entreprises et artisans qui construisent les maisons. Question essentielle, comment absorber les surcoûts théoriques de cette nouvelle réglementation ? En modérant le prix des terrains ?La rentrée sera active pour les professionnels de la construction, surtout si le gouvernement veut bâtir 500 000 logements neufs par an. Une raison d’optimisme… à moyen terme. 

 

voir aussi l'article : RT 2012 : nouvelles procédures pour le dépôt de PC

 

Source : batirama.com / Pascal Graindorge

Publié le 03/07/2012

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16 mars 2012 5 16 /03 /mars /2012 15:23

COPYRIGHT LA DEPECHEL'entreprise Batitec, qui œuvre à Concots dans la construction de maisons en ossature bois, a reçu de la visite mercredi. En l'occurrence, Serge Crabié, président de la Chambre de métiers et de l'artisanat du Lot, Caroline Salvin, chargée du développement économique à la chambre, et Cathy Marlas, président du PNR des causses du Quercy. L'éco-construction constitue en effet un domaine que le Parc souhaite développer et soutenir, dans le cadre de sa nouvelle charte.


La visite, inscrite dans le cadre de la 11e Semaine nationale de l'artisanat, a permis de découvrir une entreprise créatrice de la « maison imaginée ». Douceur des formes et performances du bois, matériaux et technique : la démarche du concepteur Richard Garcia s'inscrit dans le développement durable. Elle utilise ainsi une isolation thermique en fibre de bois renforcée par une isolation extérieure, une construction avec des apports solaires importants, une isolation phonique intérieure grâce à la présence de 60 mm de fibres de bois entre le placo.


Cette conception place ce produit aux portes de la maison passive, en alliant l'esthétique, la modernité et le respect de l'environnement. « Ce que l'on voit aujourd'hui, c'est ce que l'on devrait voir depuis plusieurs années, estime Serge Crabié. C'est la conception d'une maison qui devrait à moyen terme se développer. Sur le marché concurrentiel, elle ne coûte pas plus cher, voire moins qu'une construction traditionnelle (environ 1 500 € le m2). »


Séduit, le président de la Chambre des métiers ajoute : « Nous allons travailler de façon étroite avec les élus et le conseil général afin de permettre la réalisation de projets qui s'intègrent dans le paysage. Le produit proposé par Richard Garcia est innovant. Avec en plus la passion du métier : le concept est mis en œuvre par une équipe d'artisans, il n'y a pas de sous-traitance. »


L'entreprise créée en 2002 par Richard Garcia compte à l'heure actuelle cinq employés. Batitec a obtenu plusieurs prix. De nouveaux lauriers poussent : pour la remise des CAP aux apprentis lotois, Batitec se verra décerner le 1er prix, qui récompense une entreprise innovante lotoise.


Publié le 16/03/2012 08:55 | La Dépêche du Midi

 

la maison imaginée...Douceur des formes et performance du bois

BATITEC rencontre le président de la Chambre des métiers de Cahors dans le cadre de la semaine nationale de l'artisanat

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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 12:39

Organisée par l´APCMA et l´Union professionnelle artisanale (UPA), la onzième édition de la semaine nationale de l´artisanat se tiendra du 9 au 16 mars 2012.

 



Événement national phare de l´artisanat, la semaine nationale de l´artisanat vise à regrouper sous un label commun et dans un temps limité, les initiatives locales de promotion de l´artisanat. Dans toute la France, les chambres de métiers et de l´artisanat et les organisations professionnelles membres de l´UPA proposeront au grand public des centaines d´événements : des opérations portes ouvertes, des visites d´ateliers, des démonstrations par les artisans et les
organisations professionnelles.

semaine artisanat

 

 

Fil rouge de cette édition 2012, le thème

« L´Artisanat : créateur de futurs ! » est une invitation à entrer dans les coulisses de l´artisanat pour y découvrir la réalité et la passion d´exercer un métier de l´artisanat et d´autre part d´encourager les jeunes à rejoindre une profession de l´artisanat, source de réussite professionnelle et de promotion sociale. Mr Garcia fera la visite d'une des dernières réalisation de l'entreprise BATITEC.

 

 

Pour plus d'information en cliquant sur le lien : 

 la maison imaginée...Douceur des formes et performance du bois

Batitec, l'artisanat innovant mis en avant

 

 

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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 12:32

 


Diaporama photo de cette réalisation en cliquant sur le lien : LA MAISON IMAGINEE par BATITEC LA MAISON IMAGINEE par BATITEC

 



                                                                                                                                             

 

Aux confins d’une forêt, ce projet est né du désir de symbiose entre le décor naturel dans lequel s’inscrivent sa silhouette et le bien-être des habitants. C’est à Richard Garcia que revient la création de cette belle dame de bois. La structure arrondie de la charpente et de la façade nord floutent tous les contours pour en adoucir les angles et autres lignes droites. Cette maison bioclimatique résolument contemporaine tire parti de son environnement : implantation, exposition et paysage.

La construction se positionne dans la longueur du terrain, de plain pied, ne révélant l’organisation de la demeure depuis le chemin d’accès que très progressivement, comme au travers d’un grand angle. Sous l’élégante toiture casquette, le bâtiment présente un pourtour tout en rondeur. Depuis l’entrée, un couloir donne l’accès aux différents espaces.  Hiérarchiser espaces public et privés sans heurt, ne découvrir l’intimité des lieux qu’une fois à l’intérieur, traverser la maison en respectant une cohérence dans la façon d’y circuler, c’est, aux yeux de Richard Garcia, la recette d’une habitation où l’on se sent bien.  Avec son espace de vie généreux, les 50 m2 sont éclairés au Sud par un pan de mur très largement vitré mais en léger retrait par rapport à l’avancé de toit. Conséquence : quelque soit la saison les lumières artificielles ne sont que peu sollicitées.

Grâce à une isolation thermique de qualité en fibre de bois, renforcée par une ITE (isolation par l’extérieur), la maison tend vers le passif. Les apports solaires sont aussi importants grâce à l’exposition et aux menuiseries. En été, l’efficacité de la casquette évite la surchauffe des baies vitrées au sud. Quasiment aveugle sur la façade nord, les petites ouvertures en alignement permettent juste d’éclairer le hall d’entrée par un jeu de lumière rythmé. Pour les cloisons intérieures, l’accent a été mis sur un confort phonique grâce, là encore, à la présence de fibre de bois (une épaisseur de 60 mm entre deux couches de placo).
Cette isolation performante met la maison aux portes de la maison passive.

Cette maison offre à ses habitants toutes les qualités dont ils rêvaient, an alliant l’esthétisme, la modernité et le respect de l’environnement.

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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 14:09

Les progrès technologiques permettant des alliances nouvelles, en associant les matériaux, une construction peut gagner en performance.

Le système constructif bois permet une large palette d’associations. Si structurellement, les couples bois / béton ou bois / acier sont les plus utilisés, esthétiquement, les possibilités semblent n’avoir de limite que l’imagination…

 

Toutes les associations et les métissages semblent possibles pour créer des réalisations au cachet unique, à la forte identité visuelle. Dans la réalité, se posent les questions de la faisabilité technique pour créer des couples gagnants.

 

Le succès de la mixité : une vraie complémentarité

 

Le couple formé par le bois et le béton permet de tirer le meilleur parti de chaque matériau, le béton travaillant en compression et le bois en traction et flexion. Résultat, deux matériaux mais une vraie complémentarité qui en font un duo fréquemment utilisé en structure au niveau des planchers collaborants.

 

Murs en pierre ou en brique à forte inertie peuvent également être utilisés en mur trombe (ou mur capteur positionné de préférence au sud ou au centre de la maison accolé à un poêle) en complément d’une os­sature bois pour accumuler le rayonnement solaire du jour et le restituer pendant la nuit.

 

La construction mixte offre de nouvelles perspectives architecturales aussi ­intéressantes sur le plan esthétique que technique.

 

 Des associations structurelle ou esthétique

La complémentarité entre le bois et d’autres matériaux de construction peut être envisagée sous différents angles: associations à vocation structurelle consistant à tirer le meilleur parti de chaque matériau ou, tout simplement, association à vocation esthétique.

 

Sur le marché du petit collectif, par exemple, les architectes jouent, de plus en plus, sur des combinaisons rez de chaussée en maçonnerie + étage en ossature bois. Une autre solution consiste en une structure poteaux / dalles en béton + mur manteau en bois pour réaliser l’enveloppe thermique.

 

Cela permet d’une part, un gain en surface habitable par rapport à une solution tout béton (l’isolation étant intégrée directement dans la partie structurelle du mur) et d’autre part, améliore le confort d’été optimisant l’inertie du béton qui peut aussi devenir un handicap durant de longues périodes de fortes chaleur.

 

L’isolation thermique de haute performance apportée par les murs à ossature bois va permettre d’éviter les surchauffes en été et de conserver la chaleur en hiver. Dans le couple bois / acier, essentiellement utilisé en charpente, l’acier vient surtout en renfort structurel du bois (connecteur, tire-fond, poutre treillis bois avec âme en métal…) pour minimiser les sections de bois utilisées.

 

source : www.batirama.com, Maxime Baudrand Conseiller construction bois au sein de l’association professionnelle Atlanbois.

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