Lundi 13 février 2012 1 13 /02 /Fév /2012 15:09

Les progrès technologiques permettant des alliances nouvelles, en associant les matériaux, une construction peut gagner en performance.

Le système constructif bois permet une large palette d’associations. Si structurellement, les couples bois / béton ou bois / acier sont les plus utilisés, esthétiquement, les possibilités semblent n’avoir de limite que l’imagination…

 

Toutes les associations et les métissages semblent possibles pour créer des réalisations au cachet unique, à la forte identité visuelle. Dans la réalité, se posent les questions de la faisabilité technique pour créer des couples gagnants.

 

Le succès de la mixité : une vraie complémentarité

 

Le couple formé par le bois et le béton permet de tirer le meilleur parti de chaque matériau, le béton travaillant en compression et le bois en traction et flexion. Résultat, deux matériaux mais une vraie complémentarité qui en font un duo fréquemment utilisé en structure au niveau des planchers collaborants.

 

Murs en pierre ou en brique à forte inertie peuvent également être utilisés en mur trombe (ou mur capteur positionné de préférence au sud ou au centre de la maison accolé à un poêle) en complément d’une os­sature bois pour accumuler le rayonnement solaire du jour et le restituer pendant la nuit.

 

La construction mixte offre de nouvelles perspectives architecturales aussi ­intéressantes sur le plan esthétique que technique.

 

 Des associations structurelle ou esthétique

La complémentarité entre le bois et d’autres matériaux de construction peut être envisagée sous différents angles: associations à vocation structurelle consistant à tirer le meilleur parti de chaque matériau ou, tout simplement, association à vocation esthétique.

 

Sur le marché du petit collectif, par exemple, les architectes jouent, de plus en plus, sur des combinaisons rez de chaussée en maçonnerie + étage en ossature bois. Une autre solution consiste en une structure poteaux / dalles en béton + mur manteau en bois pour réaliser l’enveloppe thermique.

 

Cela permet d’une part, un gain en surface habitable par rapport à une solution tout béton (l’isolation étant intégrée directement dans la partie structurelle du mur) et d’autre part, améliore le confort d’été optimisant l’inertie du béton qui peut aussi devenir un handicap durant de longues périodes de fortes chaleur.

 

L’isolation thermique de haute performance apportée par les murs à ossature bois va permettre d’éviter les surchauffes en été et de conserver la chaleur en hiver. Dans le couple bois / acier, essentiellement utilisé en charpente, l’acier vient surtout en renfort structurel du bois (connecteur, tire-fond, poutre treillis bois avec âme en métal…) pour minimiser les sections de bois utilisées.

 

source : www.batirama.com, Maxime Baudrand Conseiller construction bois au sein de l’association professionnelle Atlanbois.

Par BATITEC CONSTRUCTEUR CONSTRUCTION MAISON BOIS - Publié dans : LE BOIS EN QUELQUES MOTS - Communauté : Constructions à ossature bois
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Vendredi 3 février 2012 5 03 /02 /Fév /2012 15:42

1. La durabilité et la préservation du bois

 

Le matériau bois utilisé en façade est un véritable vecteur d’image de la construction. Cependant s’agissant d’éléments en bois en situation extérieure, la question de la durabilité se pose et doit entraîner une réflexion de la part du concepteur, afin d’obtenir une protection des éléments qui corresponde aux exigences de durabilité de l’ouvrage. Tout d’abord la conception et la mise en œuvre doivent être soignées, ensuite il faut tenir compte des agents de dégradation, le bois reste un matériau d’origine biologique et peut donc être soumis à certaines attaques fongiques (champignons et/ou insectes. Le risque de voir le bois soumis à certaines attaques varie en fonction des conditions d’utilisation, d’exposition notamment à l’humidité. C’est pour cela qu’on été définies des classe d’emploi qui permettent de choisir le type de bois à utiliser et/ou la nature du traitement à effectuer, pour un usage déterminé. Les classes de risques d’attaque biologique sont définies dans la norme NF EN 335-1 de la manière suivante :


Classe d’emploi 1 : bois dits « secs » dont l’humidité est toujours inférieure à 20 %. En général cela prend en compte les menuiseries intérieures, les parquets, les portes.


Classe d’emploi 2 : bois dits « secs » mais dont l’humidité peut occasionnellement dépasser les 20 %. Habituellement ce sont les charpentes et les ossatures protégées.


Classe d’emploi 3 : concerne les bois exposés fréquemment à une humidité supérieure à 20 %.  C’est cette classe d’emploi qui s’applique principalement aux bardages. En général cette classe touche tous les bois soumis à la pluie ainsi que les bois intérieurs soumis à des atmosphères très humides.


Classe d’emploi 4 : concerne les bois soumis à une humidité toujours supérieure à 20 %. Il s’agit par exemple des bois horizontaux en extérieur.


Classe d’emploi 5 : concerne les bois en contact permanent avec l’eau salée, comme les pontons ou tous les bois immergés.


2. Le choix des essences
Le choix d’une essence de bois pour une utilisation extérieure doit répondre à des critères esthétiques, économiques mais aussi mécanique, tout en offrant une durabilité naturelle suffisante par rapport à l’exposition : la gamme d’essences potentielles est d’autant plus grande que l’exposition est réduite. Mais en dépit des traitements de préservation, le bois est un matériau vivant : un simple vieillissement d’aspect n’altère en rien ses propriétés mécaniques ou sa structure biologique.

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Mardi 24 janvier 2012 2 24 /01 /Jan /2012 14:13

Si, il y a quelques années, elles provoquaient une certaine curiosité, les toitures végétalisées ne sont plus aujourd’hui du domaine anecdotique. Leurs qualités environnementales, techniques, thermiques et acoustiques sont indéniables. Reste à ne pas confondre les différents types d’aménagements :
toitures-terrasses jardins et toitures ou terrasses végétalisées. 

Installer de la végétation sur le toit n’est pas une idée nouvelle. Nos ancêtres ont appliqué cette technique, et plus particulièrement les peuplades du Nord et de l’Est de l’Europe, de l’Orient… La présence, voulue ou acceptée, de végétaux sur les toitures de leurs huttes et autres habitations contribuait à les garder au chaud l’hiver et/ou à les rafraîchir l’été. Au siècle dernier, avec la généralisation des constructions en béton, le concept de la terrasse-jardin a été une solution pour conserver, à la ville, une relation avec la nature. À partir des années 70, les spécialistes de l’étanchéité des toitures-terrasses ont amélioré les techniques avec l’arrivée des membranes d’étanchéité légères et résistantes à la pénétration racinaire, et des mélanges terreux allégés. Au milieu des années 80, les Allemands ont développé une solution novatrice, dite " végétalisation extensive des toitures ", qui a été reprise dans tous les pays limitrophes, sauf en France. Au milieu des années 90, près de 15 % des toitures-terrasses neuves en Allemagne étaient végétalisées, essentiellement avec cette solution. En France, le concept de végétalisation extensive des toitures est apparu au début des années 90, porté par des industriels de l’étanchéité. Il s’est développé très lentement jusqu’en 2004. À partir de cette année, la toiture végétalisée a connu plus de succès grâce à la démarche HQE (Haute Qualité Environnementale) et à la prise en compte dans la construction de solutions respectueuses de l’environnement.

Quels avantages ? Une toiture végétalisée, c’est un complexe d’étanchéité associé à un substrat et à des plantes qui créent un véritable espace vert en toiture. Les avantages sont indéniables.

En été, la végétation protège le bâtiment contre les rayons solaires et, grâce au phénomène d’évapotranspiration, elle peut atténuer - voire éliminer – les gains thermiques, ce qui contribue à rafraîchir et à  réduire les besoins énergétiques du bâtiment en climatisation.

En hiver, l’isolation supplémentaire fournie par le substrat contribue à limiter les pertes de chaleur et à réduire les besoins énergétiques en chauffage.

Les toitures végétalisées présentent également l’avantage d’atténuer les bruits, le substrat bloquant les basses fréquences et les plantes les hautes fréquences. D'après le CSTB (Centre Scientifique et Technique du Bâtiment), le gain apporté par ces systèmes par rapport à une toiture traditionnelle peut être estimé à environ 15 à 20 dB.

Les toitures-terrasses végétalisées contribuent à protéger les membranes d’étanchéité contre les grands écarts de température et contre la dégradation par les rayons ultraviolets. La durée de vie de la  protection d'une étanchéité, limitée à une quinzaine d'années, peut être doublée dans le cas d'une toiture végétalisée. On distingue les toitures-terrasses-jardins et les toitures ou terrasses végétalisées.

Les toitures-terrasses-jardins C’est la forme classique des toitures (dites) vertes.
Décrite dans le DTU 43.1 (référence NF P 84-204), une toiture-terrasse-jardin fait appel à une végétalisation intensive et diffère très peu d’un jardin cultivé au sol.
Ses caractéristiques sont les suivantes : épaisseur de la couche de culture supérieure à 30 cm, fortes charges du complexe végétal à capacité maximale en eau supérieure à 600 daN/m2, arrosage obligatoire…La végétation, de type horticole, peut être très diversifiée et de grande hauteur (arbres). Le complexe de culture est généralement de la terre végétale, ou un mélange terreux. Une toiture-terrasse-jardin développe un écosystème plus complet que les autres procédés.
La forte épaisseur du substrat, les charges importantes qui exigent un support en béton de pente inférieure à 5 %, l’entretien et en particulier l’arrosage, plus exigeants et plus fréquents, la végétation très diversifiée et de grande hauteur… réservent les toitures-terrasses jardins aux bâtiments publics, tertiaires ou privés, de grande importance. Grâce aux plantes, les toitures végétalisées embellissent le paysage environnant en créant des surfaces vertes supplémentaires. Le toit remplit également la fonction d'absorbeur des différents polluants urbains, contribuant ainsi à diminuer la pollution atmosphérique. Les plantes peuvent filtrer les particules de l'air, absorber les éléments chimiques gazeux et les transformer. En retenant une partie des eaux de pluie, les toitures végétalisées régulent efficacement les écoulements des précipitations et contribuent à limiter les risques d'inondation en évitant la saturation des réseaux. Suivant leurs caractéristiques, les toitures végétalisées se comportent comme des éponges, retenant l'eau un certain temps et la restituant à l'atmosphère par évaporation, une partie de cette eau étant absorbée par les plantes. L’ampleur de l’absorption dépend du type de végétalisation, du degré de saturation du substrat (ou du système de rétention utilisé) au moment de la pluie, de la saison et des conditions climatiques locales, en particulier le temps qui s'écoule entre deux fortes pluies. Grâce aux plantes, les toitures végétalisées embellissent le paysage environnant en créant des surfaces vertes supplémentaires. Le toit remplit également la fonction d'absorbeur des différents polluants urbains, contribuant ainsi à diminuer la pollution atmosphérique. Les plantes peuvent filtrer les particules de l'air, absorber les éléments chimiques gazeux et les transformer. En retenant une partie des eaux de pluie, les toitures végétalisées régulent efficacement les écoulements des précipitations et contribuent à limiter les risques d'inondation en évitant la saturation des réseaux. Suivant leurs caractéristiques, les toitures végétalisées se comportent comme des éponges, retenant l'eau un certain temps et la restituant à l'atmosphère par évaporation, une partie de cette eau étant absorbée par les plantes. L’ampleur de l’absorption dépend du type de végétalisation, du degré de saturation du substrat (ou du système de rétention utilisé) au moment de la pluie, de la saison et des conditions climatiques locales, en particulier le temps qui s'écoule entre deux fortes pluies.

Les toitures ou terrasses végétalisées Il s’agit de terrasses (pente inférieure à 3 %) ou de toitures (pente supérieure ou égale à 3 %) recevant un système de végétalisation légère.
Si elles s’adressent aux mêmes bâtiments que les toitures-terrasses-jardins, elles sont particulièrement destinées à l’habitat individuel ou collectif et se distinguent par des caractéristiques différentes.
À commencer par la structure du toit (maçonnerie, dalles de béton cellulaire, tôles d’acier nervurées, panneaux de particules de bois) qui doit être capable de supporter le complexe de végétalisation (60 à 350 kg/m2).
Si la sous-toiture n’est pas isolée, un pare-vapeur et une couche d’isolant sont mis en œuvre avant la pose d’un revêtement d’étanchéité, traité anti-racines et résistant au poinçonnement.
Vient ensuite une couche drainante composée de granulats (argile expansée, cailloux ou graviers), de plaques de polystyrène à plots et perforées, de nappes drainantes synthétiques qui intègrent parfois des réservoirs d’eau… Un géotextile filtrant, imputrescible et résistant au poinçonnement, est disposé par-dessus.
Le substrat de croissance, de la terre végétale, est étalé avant de semer les plantes. Le substrat peut aussi être un procédé spécifique, des bacs prévégétalisés par exemple.

Végétalisation semi-intensive ou extensive
Deux procédés de végétalisation sont envisageables.
• Semi-intensive, la technique utilise un complexe de culture épais de 12 à 30 cm. Elle est destinée à
créer un espace végétal décoratif (graminées, plantes vivaces, arbustes de faible hauteur) procurant volumes, couleurs, odeurs… Elle exige un entretien régulier, et un arrosage est indispensable. La structure doit pouvoir supporter 150 à 350 kg/m2.
• Extensive, la végétalisation utilise un complexe de culture de faible épaisseur (entre 4 et 15 cm et de 60 à 180 kg/m2 lorsqu’il est saturé d’eau) et est constituée de plantes d’origine horticole ou sauvage qui se reproduisent in situ. L’entretien se résume à deux visites annuelles pour désherber et inspecter la membrane d’étanchéité. L’eau de pluie est en général suffisante, mais elle peut être complétée par un arrosage d'appoint en fonction des contraintes climatiques.

Sur quel type de toiture ?
Les procédés de végétalisation légère semi-intensive ou extensive s'appliquent en neuf bien entendu, et lors de la rénovation totale de l’étanchéité de la toiture, après étude de la stabilité de l’élément porteur existant notamment. Ils sont adaptés aux terrasses (pente inférieure à 3 %) et aux toits de faible pente (de 3 à 20 %). Toutefois, il est tout à fait possible de végétaliser des toits plus inclinés. Des réalisations ont déjà été faites sur des pentes de 60 %, voire même 80 % et plus. Une étude particulière s’impose afin de prendre en compte les caractéristiques spécifiques de ces projets : inclinaison de la toiture, orientation, longueur de pente…


plus d’info sur : http://www.adivet.net/
Association des toitures Végétalisées

Par BATITEC CONSTRUCTEUR CONSTRUCTION MAISON BOIS - Publié dans : ISOLATION
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Mercredi 18 janvier 2012 3 18 /01 /Jan /2012 14:03

Alors que le RT 2012, qui s’est largement inspirée du label BBC Effinergie, entre progressivement en vigueur, l’association du même nom dévoile son nouveau label. « Effinergie + vise à aller encore plus loin dans la performance énergétique des logements neufs », confie Jean-Jacques Queyranne, président du collectif et de la région Rhône-Alpes.

 

S’il propose de baisser encore de 20% les consommations maximales liées au fonctionnement du bâtiment (chauffage, eau chaude sanitaire, ventilation…) par rapport à la RT 2012, il intègre une grande nouveauté : les consommations des équipements électro-ménagers, elles-mêmes étroitement liées  au comportement des occupants.

 

« Avec la nouvelle réglementation thermique, les gens ont intégré dans leur tête une consommation maxi de 50 kw.h.m2/an en moyenne, confie Benoit Leclair, vice-président d’Effinergie. Le problème, c’est que sur leur facture, ils en paient 120 ! Les 70 kw/h qui manquent sont consommés par leurs appareils électroménagers, les équipements informatiques et audiovisuels... et dépendent fortement de l'usage qu'ils en font.»

 

L’objectif de ce nouveau label est donc de mobiliser les occupants des bâtiments sur la totalité des consommations d’énergie. D’abord en rendant obligatoire une évaluation de ces consommations électriques. Et en imposant la mise en place de compteurs de consommation liées aux prises de courant.

 

Effinergie profite de ce nouveau label pour améliorer les exigences en matière d’étanchéité à l’air et rendre obligatoire les mesures des débits de ventilation et de perméabilité des réseaux afin de garantir une bonne qualité de l’air intérieur.

 

Effinergie+ sera disponible chez les principaux organismes certificateurs dès le mois de mars.

 

En savoir plus sur le site : www.effinergie.org

 

Source : batirama.com / Céline Jappé

Par BATITEC CONSTRUCTEUR CONSTRUCTION MAISON BOIS - Publié dans : BBC
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Mardi 3 janvier 2012 2 03 /01 /Jan /2012 09:02

La loi de finances rectificative a été publiée fin décembre 2011, elle entérine les différentes mesures de baisses des aides et les coups de rabot annoncés. Voici donc, un résumé des aides et de leurs montants pour 2012.

 

PTZ+
A compter du 1er janvier 2012, l'octroi du PTZ+ aidé par l'Etat est réservé aux emprunteurs personnes physiques qui satisfont à des conditions de ressources dont le plafond va être fixé par un décret à paraître. En fonction de la localisation du logement, ce plafond ne peut être supérieur à 43 500 euros pour une personne en zone A, ni inférieur à 26 500 euros pour une personne en zone C. Le PTZ+ peut être accordé pour financer une résidence principale neuve. La condition de performance énergétique ne sera exigée qu'en 2013. Le PTZ+ peut financer aussi un logement ancien lorsqu'il s'agit d'un logement HLM vendu à ses occupants.

 

Eco-prêt à taux zéro et crédit d'impôt "développement durable"
La durée de l'éco-prêt peut être prolongée de dix à quinze ans pour les rénovations les plus importantes (remplacement des systèmes de chauffage, installations d'équipements utilisant une source d'énergie renouvelable...)
Pour les travaux importants, il est possible de cumuler l'éco-prêt et le crédit d'impôt "développement durable", si le montant des revenus du foyer fiscal n'excède pas un plafond, fixé par décret, dans la limite de 30 000 euros au lieu de 45 000 euros auparavant.
Pour les dépenses payées à compter du 1er janvier 2012, les taux du crédit d'impôt sont majorés de dix points pour un logement achevé depuis plus de deux ans, si le contribuable réalise dans la même année des dépenses de matériaux d'isolation thermique des parois vitrées ou opaques, des murs, des toitures, l'acquisition de chaudières ou d'équipements de chauffage ou de production d'eau chaude fonctionnant au bois ou autres biomasses, utilisant une source d'énergie renouvelable ou de chaudières à condensation, de chaudières à micro-cogénération gaz et d'équipements de production d'énergie utilisant une source d'énergie renouvelable ou de pompes à chaleur.

 

Le taux diminue, il passe de 13 % à 10 % pour les dépenses afférentes aux chaudières à condensation et aux matériaux d'isolation thermique des parois vitrées, des volets isolants ou de portes d'entrée donnant sur l'extérieur ; de 22 % à 15 % pour les dépenses d'acquisition et de pose de matériaux d'isolation thermique des parois opaques, ainsi que celle relatives aux appareils de régulation de chauffage, pour les dépenses d'équipement de raccordement à un réseau de chaleur, alimenté majoritairement par des énergies renouvelables ou par une installation de cogénération, ainsi que celles relatives aux équipements de récupération et de traitement des eaux pluviales, pour les pompes à chaleur (autres que air/air) dont la finalité essentielle est la production de chaleur, à l'exception des pompes à chaleur géothermiques ; de 22 % à 11 % pour les équipements de production d'électricité utilisant l'énergie du soleil ; de 36 % à 26 % pour les pompes à chaleur géothermiques dont la finalité essentielle est la production de chaleur, les pompes à chaleur (autres que air/air) thermodynamiques dédiées à la production d'eau chaude sanitaire, pour la pose de l'échangeur de chaleur souterrain des pompes à chaleur géothermiques ; de 45 % à 32 % pour la réalisation d'un DPE non obligatoire.

Le coût des équipements de production d'énergie utilisant l'énergie solaire sera désormais retenu dans la limite d'un plafond fixé par arrêté et déterminé par kilowatt-crête pour les panneaux photovoltaïque et par m² pour les équipements de production solaire thermique.

Des critères de qualification des installateurs ou de qualité des installations seront demandés et fixés par décret.

Eco-prêt à taux zéro collectif
A partir du du 1er avril 2012, un éco-prêt à taux zéro collectif sera créé pour les syndicats de copropriétaires. Il permettra de financer les travaux sur les parties et équipements communs de l'immeuble, ainsi que les travaux d'intérêt collectif réalisés sur les parties privatives et aux frais du copropriétaire du lot concerné, sauf si ce dernier apporte la preuve de la réalisation de travaux équivalents dans les dix années précédentes. Le montant du prêt ne pourra être supérieur à 30 000 euros par logement affecté à l'usage d'habitation et utilisé en tant que résidence principale.

Taux réduit de TVA
La loi de finances rectificative pour 2011 fixe le taux réduit de TVA qui passe de 5,5 % passe à 7 % pour les travaux d'amélioration, de transformation, d'aménagement et d'entretien portant sur les locaux à usage d'habitation achevés depuis plus de 2 ans et les opérations d'accession sociale. Le nouveau taux est applicable aux opérations pour lesquelles la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) est exigible à compter du 1er janvier 2012 mais le taux de 5,5 % reste applicable aux travaux qui ont fait l'objet d'un devis daté et accepté par les deux parties avant le 20 décembre 2011 et d'un acompte encaissé avant cette date.

Dispositif Scellier
Le dispositif Scellier n'est plus réservé qu'aux logements BBC. Pour les logements acquis ou construits en 2012, le taux de la réduction passe de 18 % à 16 %, auquel il faut ajouter le coup de rabot fiscal, soit au final : 13 %. Un régime transitoire est prévu qui permet bénéficier du taux en vigueur au 31 décembre 2011 (22 %) applicable pour les logements acquis ou construits en 2011. Pour les investissements réalisés à compter de 2012, le prix de revient sera soumis à un plafond par m² de surface habitable fixé par décret.

 

 

source : www.bati.journal.com

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