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13 septembre 2013 5 13 /09 /septembre /2013 13:41

BATITEC construit des maisons ossature bois contemporaines bioclimatiques. Nous utilisons des matériaux sains dans un souci écologique et de faible impact environnemental.  Le bois, la terre, la chaux, le métal participent à la dynamique de nos constructions. Notre expérience est à votre service pour concrétiser vos envies dans le respect de votre budget .


Acteur depuis des années dans l'activité de la construction bois au alentour de Cahors ( Lot 46) nous participons à l'évolution de l'habitat local, cela nous permet de faire des propositions techniques innovantes et durables.

 

Fort de plus de 10 ans d’expérience notre équipe de concepteurs/bâtisseurs formée MBOC est à même de réaliser vos projets. Pour améliorer la qualité de la taille, nous avons opté pour une découpe numérique des bois d'ossature. La strcuture est assemblées sur votre chantier. Ce mode  constructif est adapté à tous les sites même ceux difficiles d’accès. La composition de nos strucures bois répondent aux exigences de la RT2012 avec une composition en âme et un complément extérieur (ITE). Nous utilisons des bois certifiés PEFC. Les bois massifs reconstitués que nous utilisons sont certifiés ACERBOIS.


 Nous vous accompagnons dans votre désir de....

  • Maison individuelle bois bioclimatique,
  • Renovation : isolation par l'extérieur, pose de bardage bois,menuiserie, charpente, rénovation energetique
  • Extension et surélévation
   .....de la conception à la réalisation !
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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 13:13
La ventilation a pour vocation d’évacuer l’air vicié des logements. Renouveler l’air ambiant par l’apport d’air frais assure confort et santé aux occupants. La ventilation est rendue obligatoire pour tous les logements construits après 1982, par les arrêtés du 24 mars 1982 et du 28 octobre 1983. Ventiler son logement est essentiel pour :
➜apporter un air neuf et garantir les besoins en oxygène,
➜évacuer les polluants (peintures, colles, vernis, etc.) et mauvaises odeurs,
➜diminuer l’humidité de l’air (due à la respiration, la cuisine, la salle de bains) qui favorise l’apparition de moisissureset peut dégrader le bâti.

Dans l’habitation, l’air vicié se situe principalement dans les pièces de service (cuisine, WC, salle de bains, séchoir).Il est extrait de ces pièces, ce qui permet à l’air frais d’entrer dans les pièces de vie (salon, chambres, bureau).

Les systèmes les plus simples, ventilation naturelle ou simple flux autoréglable (voir guide de l’ADEME : « la ventilation »), ne permettent pas d’ajuster la quantité d’air entrant à l’occupation de l’habitation. En hiver, ces systèmes font rentrer d’importantes quantités d’air froid de l’extérieur. Ils engendrent des déperditions thermiques àl’intérieur, et par conséquent augmentent la consommation de chauffage.

Les ventilations les plus performantes minimisent les pertes par renouvellement d’air, en adaptant le débit d’air entrant à l’utilisation du bâtiment, ou en réchauffant l’air entrant par des sources naturelles gratuites.

La ventilation double flux dans les bâtiments individuels, consultez la fiche ADEME en cliquant sur ce lien : link

VOIR AUSSI les autres articles de ce blog sur ce théme   VMC, quel système pour la RT 2012
VOIR AUSSI les articles de ce blog sur la Qualité de l'air intérieur ENVIRONNEMENT  




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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 12:45

Par Yves-Alexis LEBARS - Ingénieur - Membre du comité technique de l'AICVF intégralité de l'article sur :http://conseils.xpair.com/actualite_experts/qualite-air-interieur-sujet-qui-avance.htm

 

La qualité d'air intérieur QAI dépend de la qualité de l'air Extérieur après traitement, puis des apports des polluants internes. La responsabilité de l'humain est totale, les conséquences sont sanitaires et économiques. Voici un état des lieux et de développement de ce thème.

 


Une étude menée en 2012 QUAD/BBC menée sous l'égide du CSTB, de l'INERIS, du CETIAT et du LEPTAB a permis de répondre à la question principale posée :

 

est-il possible de disposer d'une qualité d'air satisfaisante dans les bâtiments BBC ?

La réponse est oui, et on constate même que l'amélioration de l'étanchéité du bâti améliore l'efficacité de la ventilation en permettant de retrouver les flux et transferts d'air prévus à la conception. Néanmoins, les systèmes de référence s'appuyant sur un indice synthétique unique sont insuffisants.

De plus, le comportement des occupants et l'utilisation de sources polluantes répandues (tabac, encens, …) peut rendre inopérant le meilleur des systèmes, car l'impact sur la QAI qui en résulte est si fort que les hiérarchies disparaissent.

 

Les différents polluants qui interfèrent sur la qualité d'air intérieur, sont au nombre de plus de 1000 substances chimiques et particulaires classées sur des critères sanitaires.
Pour les principaux :

Pour les logements : 15 substances prioritaires

  • formaldéhyde
  • benzène
  • monoxyde de carbone
  • di-2-éthylhexylphtalate (DEHP),
  • acroléine
  • plomb
  • acétaldéhyde
  • particules inertes (PM10 et PM2.5)
  • cadmium
  • arsenic
  • benzo[a]pyrène
  • benzo[a]anthracène
  • 1,4-dichlorobenzène
  • chloroforme

Selon une étude faite par la REHVA (Federation of European Heating,Ventilation and Air-conditioning Associations), il est une grande dispersion des réglementations européennes sur les taux de renouvellement d'air à appliquer et par conséquent à la qualité d'air intérieur qui en résulte forcément.

 

Voici donc les différents taux de renouvellement d'air calculés pour le même appartement de 50 m² suivant les différentes réglementations européennes (REHVA-2011).

taux de renouvellement d'air

 

Si nous faisons un bilan de toutes nos connaissances en France et en Europe, nous arrivons à des constats simples pour améliorer la situation :

 

  • Ne pas employer de polluants, ou en tous cas le moins possible
  • Ne pas confondre les situations : Tertiaire - Habitat collectif - Habitat individuel
  • Sur-ventiler les bâtiments après construction avant de les utiliser, car 80% des polluants de construction s'éliminent en 1 mois.

 

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 07:04

Vues en 3D des futurs projets de construction ossature bois : PROJET-A-VENIR PROJET-A-VENIR

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 13:04

Les chauffe-eau thermodynamiques (CET) sont des équipements de production d’eau chaude sanitaire (ECS) associant un volume de stockage et une production de chaleur thermodynamique (ici,un cycle frigorifique à compression électrique).
Ces solutions connaissent depuis quelques années un engouement croissant. En 2008, les ventes sur le marché français étaient estimées à 5 600 pièces alors que les chauffe-eau thermodynamiques ne disposaient alors d’aucun dispositif particulier d’incitation.

 

En 2010, l’augmentation des ventes a été encore accentuée par la mise en place pour ces équipements d’un crédit d’impôt. Demain, ces produits prendront très probablement une place de plus en plus importante, notamment du fait de l’évolution réglementaire (RT2012, Directive Ecodesign). C’est pourquoi, ces chauffe-eau thermodynamiques méritent d’être étudiés de près, d’autant plus que certains aspects nécessitent d’être éclaircis.

 

En effet :
- l’offre disponible comprend des configurations variées et cette offre évolue rapidement ;
- la norme d’essais est en révision depuis plusieurs mois créant ainsi un flou et générant des disparités sur la mesure et l’expression des performances nominales (révision de la norme NF EN 255-3 par la norme prEN 16147, actuellement encore au stade de projet);
- les performances réelles de ces produits in situ sont encore mal connues.

 

la campagne d’évaluation de chauffe eau thermodynamiques en laboratoire effectuée par l'ADEM a permis de faire quelques recommandations (etude complete disponible  :

 


- Poursuivre les efforts de recherche, toujours dans l’objectif d’améliorer les performances des CET (recherche de nouvelles sources froides, réduction des pertes statiques liées au stockage, choix du fluide frigorigène, etc.) ;


- préciser les conditions de dimensionnement (volume de ballon notamment) et d’installation (réglage de la température de consigne des ballons, ne pas mettre le ballon de stockage du CET à l’extérieur...) afin de ne pas dégrader les performances des systèmes ;


- harmoniser les conditions d’essai pour permettre une comparaison juste et équitable des différents modèles.

 

Au-delà des suites de cette étude, il conviendra d’inciter l’installation de CET « NF Electricité Performante chauffe-eau thermodynamiques autonomes à accumulation » par des professionnels qualifiés.

 

Etude complète :

http://www2.ademe.fr/servlet/getBin?name=8502528C57D5AABA11E1EC3DA6EA4638_tomcatlocal1319025322658.pdf

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 07:09

Mardi 28 mai, les intervenants du colloque «Défis Bâtiment et Santé »  ont montré qu’un assemblage de matériaux étiquetés A+ ne donne pas un bâtiment sain.

Suivant le même principe que l'étiquette énergie, les fabricants doivent afficher, depuis le 1er janvier 2012, les niveaux d'émission en polluants volatils de tous les nouveaux produits de construction et de décoration allant de A+ (très faibles émissions) à C (fortes émissions). D'ici septembre 2013, tous les produits de construction et de décoration vendus en France devront posséder cette étiquette.

Si le fait de choisir des produits étiquetés A+ conduit à améliorer la qualité de l'air du bâtiment, cela ne suffit pas. Les intervenants de la troisième édition des « Défis Bâtiment et santé », qui s'est tenue à Paris le mardi 28 mai, ont mis en avant les différents points de vigilance.

 

L'humidité et les UV modifient les émissions des matériaux

Les matériaux peuvent, sous l'effet d'un changement d'humidité ou des rayonnements solaires, se mettre à émettre des polluants en quantité nettement plus importante.  « Un revêtement de sol et des colles A+ installés quand la chape n'est pas encore sèche peuvent émettre des composés organiques volatils durant des mois », indique Suzanne Deoux, Professeur associé en ingénierie des stratégies de santé dans les bâtiments à l'Université d'Angers.

 

Les polluants d'une pièce ne sont pas la somme des émissions de chacun des matériaux

Les interactions entre les différentes émissions des matériaux et leur environnement  sont complexes et difficile à prendre en compte. C'est pourquoi, le CSTB travaille à une nouvelle version de son logiciel d'évaluation environnementale « Elodie », de manière à ce qu'il puisse, demain, permettre de calculer, de manière simplifiée, les concentrations théoriques en COV des pièces d'un projet. L'ambition est d'en faire un outil d'aide à la conception dont le fonctionnement se basera sur les informations contenues dans la base de données Inies, renseignée par les entreprises elles-mêmes. Ainsi, ces dernières devront, dans les mois qui viennent, l'enrichir de donnés sanitaires.

La qualité de l'air intérieur dépend aussi de l'environnement extérieur

Caroline Sauze, adjointe à la chef du bureau de la qualité technique de la DHUP, rappelle que l'environnement extérieur est un facteur de la qualité de l'air intérieur.

Consultante au sein du cabinet Architecture réalisations programmation, Manon Capitan souligne que la présence d'un pressing au rez-de-chaussée, les voies de circulation avoisinantes, le potentiel allergisant de la végétation environnante jouent sur la qualité de l'air intérieur. Elle indique également que le radon, gaz cancérogène fortement présent dans le massif central, en Bretagne et en Corse, multiplie par trois les risques de cancer lors d'une interaction avec le tabac.

 

Le mobilier et l'activité domestique peuvent émettre plus de polluants que le bâtiment

L'école des Mines d'Ales a réalisé des mesures dans ses salles de classe. L'étude a fait ressortir que le mobilier est le principal responsable des émissions de COV.
Mais l'absence d'étiquette pour l'ameublement  prive les occupants de repère. Le pôle ameublement de l'institut technologique FCBA  mène actuellement des études en vue d'une future étiquette.

La Direction des Risques Chroniques de l'Ineris, a elle évalué l'impact des activités domestiques. Son étude  du formaldéhyde dans 9 produits ménagers testés sur 10 et, des mesures en conditions réelles ont montré que l'application de mousse au sol génère des concentrations conséquentes de limonène et des particules fines.

 

L'exploitation du bâtiment change tout

Bouygues Immobilier a mesuré dans les bureaux de ses collaborateurs  les concentrations de COV en temps réel.  Le promoteur constate qu'à son siège d'Issy-les-Moulineaux (92), quand  il y a du monde en salle des réunions les COV augmentent. Dans son immeuble  du 32 Avenue  Hoche à Paris, la concentration est divisée par 3 entre le jour et la nuit. Ceci s'explique par l'effet de la ventilation qui démarrage à 5h du matin et s'arrête à 22h.

 

Eric Leysens | Source LE MONITEUR.FR

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2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 12:15

Le Conseil d'Etat a ébranlé le secteur de la construction ce mardi 24 avril, en publiant l'annulation de l'arrêté méthode de la RT 2012. Loin de remettre en cause le fond, ce rejet a été motivé pour un vice de forme. En effet, seul le ministère du Logement avait été signataire de cet arrêté. "La DHUP aurait dû consulter la direction du climat et celle de l'industrie et de l'énergie. Or elle a choisi de rédiger le texte seule", nous expliquait, hier, maître Alexandre Le Miere, avocat du Gifam*.

 

Par cette annulation, le Conseil d'Etat demande de procéder à une nouvelle signature de l'arrêté et qu'il le soit conjointement par Cécile Duflot et Delphine Batho. "En outre, pour garantir la sécurité juridique des projets de construction en cours et assurer la continuité de l'application de la RT 2012, le Conseil d'Etat a indiqué que cette annulation ne serait effective qu'à l'issue d'un délai de trois mois à compter de la date de décision, soit le 24 juillet 2013", a tenu à rassurer les ministères, dans un communiqué commun.

Concrètement, la RT 2012 continue dès à présent de s'appliquer selon les mêmes dispositions et exigences definies dans les textes déjà publiés, précisent les ministères.

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Mercredi 24 avril dernier, le Conseil d'Etat a rendu une décision pouvant être lourde de conséquences : annuler l'arrêté méthode sur les modalités d'application de le RT 2012 pour "vice de compétence". Le texte ayant été élaboré par la seule DHUP (ministère du Logement), manquaient les signatures des autres ministères concernés, à savoir ceux de l'Energie, de l'Industrie et du Développement durable. "Mais pourquoi donner une période de trois mois si ce n'est pour valider une nouvelle version du texte ?", s'interroge Antonin Briard, ingénieur efficacité énergétique au Gimélec (Groupement des industries de l'équipement électrique, du contrôle-commande et des services associés). "Nous pensons qu'il va y avoir une concertation, car le texte ne satisfaisait pas grand monde et fournissait des résultats peu probants", estime l'ingénieur.

 

Le Gimélec entend donc profiter du délai pour "contribuer à la réflexion du Gouvernement" et "favoriser un réalignement des dispositions", précise un communiqué de presse. "Nous souhaitons notifier au titre V de la RT 2012, les technologies d'efficacité énergétique active et exprimer leur potentiel d'économies et la soutenabilité financière sur le secteur du bâtiment", nous précise Antonin Briard. Les entreprises du Gimélec s'appuieront sur l'étude "L'efficacité énergétique, levier de la transition énergétique", publiée en janvier 2013. Le groupement se positionne en faveur du passage d'une obligation de moyens à une obligation de résultats, assortie d'une vérification des performances des bâtiments permettant de s'engager sur la facture énergétique finale et sur les niveaux d'émissions de CO2. L'Afpac (Association française des pompes à chaleur) adopte elle aussi une position assez proche : "Il s'avère que dans la transcription du Grenelle, qui est le fondement de la RT, un certain nombre d'éléments sont manquants. La dimension CO2 a disparu des écrans", nous confirme Eric Baudry, vice-président de l'association. "Les pompes à chaleur pâtissent donc de l'absence de notion d'inhibition du CO2 et, tout comme le chauffage électrique à effet joule, de la prise en compte insuffisante du coefficient de 58. C'est une double peine !"

S'affranchir du débat électricité-gaz
"S'inspirer du modèle allemand KfW est intéressant : il conditionne le niveau d'aide au niveau de performance atteint", explique l'ingénieur du Gimélec. "Pour démocratiser l'efficacité énergétique, il ne faut pas favoriser une solution énergétique en particulier, mais laisser une libre concurrence s'exprimer entre les technologies pour stimuler l'innovation. Il est important de garder la neutralité dans les dispositifs réglementaires en considérant le niveau de consommation final et s'affranchir du débat électricité-gaz". Eric Baudry est du même avis : "Le grand perdant est encore le consommateur à qui l'on impose des solutions. Il faut rétablir la liberté de choix. Nous sommes prêts, à l'Afpac, à faire des propositions aux ministres, et nous souhaitons participer à des réunions de concertation pour faire intégrer les notions de modulation de gaz à effet de serre dans le modèle de calcul. Cet élément permettrait de faire avancer la situation, toutes énergies confondues, et de porter en avant le caractère de performance. Ce serait un non-sens si l'arrêté était reconduit tel quel".

Du côté de GDF-Suez en revanche, on ne s'attend pas à une modification profonde du texte de la RT 2012 : "C'est un motif de pure forme. La réglementation continue de s'appliquer suivant la même disposition. La continuité sera garantie", nous assure un porte-parole. Le fournisseur de gaz attend donc calmement que soit publié le nouvel arrêté sans que de nouvelles propositions soient nécessaires. Mais dans ce cas, le Gifam a déjà prévenu qu'un nouveau recours serait déposé.

 

source batiactu.com

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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 20:54

 

Le Prix National de la Construction Bois a été créé afin de regrouper l’ensemble des palmarès régionaux et les palmarès du Salon Maison Bois d’Angers et du CNDB.

 

Reflet de l’effervescence et de la créativité de l’architecture et de la construction bois sur l’ensemble du territoire français, il récompense les architectes, les constructeurs, les concepteurs et les maîtres d’œuvre.

 

Une des réalisation de BATITEC a été selectionné parmis les 3600 bâtiments présentés lors de ce concours. Nous vous invitions à consulter les pages suivantes pour découvrir les magnifiques constructions bois à travers la France et particulièrement celle de BATITEC :

link

 

 

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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 11:16

Après EFFINERGIE+, voici un nouveau label : BEPOS-Effinergie 2013. Son objectif : anticiper les prochaines échéances en matière de performances énergétiques et plus particulièrement la généralisation des bâtiments dits à énergie positive d’ici à 2020.

Si des programmes se réclament déjà de cette appellation, il n'y a pourtant pas pour l'instant de protocole. C'est donc pour remédier à ce manque que le collectif Effinergie a lancé le nouveau label. Celui-ci propose "une définition du bâtiment à énergie positive commune à l’ensemble des acteurs", explique le collectif. Le label est basé sur la méthode de calcul de la RT 2012 (Th-BCE). Parmi les nouveautés, on peut citer la réalisation d'un bilan d’énergie prévisionnel qui s'appuie sur les consommations d’énergies non renouvelables. D'autre part, le projet pourra être étudié dans son ensemble, à l’échelle du permis de construire ou du permis d’aménager. Et bien sûr, le projet devra respecter les exigences du label Effinergie+.

 

Des critères d'ajustements
Autre facteur important, pour décrocher le label, il faudra effectuer une évaluation du potentiel d’écomobilité du projet et réaliser une évaluation de la consommation d’énergie grise. "Il est également demandé à ce que les procédures de commissionnement soient prévues", explique l'association. Ensuite, "le bilan d’énergie primaire non renouvelable sera calculé et devra être proche de zéro compte-tenu d'un écart autorisé". Sur ce dernier point, l'objectif est de pouvoir laisser "tous types de bâtiments prétendre au label", notamment les immeubles collectifs et les constructions situées dans des régions moins ensoleillées. C'est d'ailleurs pourquoi, l’écart autorisé tiendra compte du type de bâtiment, de la zone climatique et de la densité.

La suite ? "Effinergie capitalisera sur les retours d’expérience grâce à l’observatoire BBC pour faire évoluer ce nouveau label et proposer des outils pédagogiques aux professionnels souhaitant rejoindre l’aventure du bâtiment à énergie positive", a conclu Jean-Jacques Queyranne, président du collectif Effinergie, lors de la présentation de ce label au salon BE+ de Lyon.

 

Pré-requis
- Le bâtiment doit respecter les critères du label Effinergie+
- Le bâtiment doit faire l’objet d’une évaluation de l’énergie grise et du potentiel d’écomobilité

Exigence principale : Bilan epnr < Ecart autorisé

Un bilan en énergie primaire non renouvelable calculé en 3 étapes :
- Collecte des consommations d’énergie finale entrant et sortant.
- Passage en énergie primaire non renouvelable.
- Bilan d’énergie primaire non renouvelable.


Un écart accepté à l’énergie positive pour permettre aux bâtiments exemplaires d’obtenir le label dans toutes les régions et tous les contextes urbains. Cet écart accepté dépend du type de bâtiment, de la zone climatique et de la densité.

L’écart accepté à l’énergie positive est la somme de :

- La consommation de référence du label effinergie+pour les usages réglementés cep ref
- La consommation de référence pour les usages non pris en compte par la RT AUE ref
- Une production de référence. Prod ref

Ecart autorisé ₌ cep ref + AUE ref – Prod ref

Sources : Collectif Effinergie

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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 13:57

 

IMMO MAG N 18 BATITEC

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Présentation

  • : BATITEC CONSTRUCTEUR CONSTRUCTION MAISON BOIS CONTEMPORAINE BIOCLIMATIQUE CAHORS 46 LOT- ENTREPRISE RENOVATION ENERGETIQUE - QUALIBAT- RGE
  • BATITEC  CONSTRUCTEUR CONSTRUCTION MAISON BOIS  CONTEMPORAINE BIOCLIMATIQUE CAHORS 46 LOT- ENTREPRISE RENOVATION ENERGETIQUE - QUALIBAT- RGE
  • : adresse : CAMP DE POUJOULI 46260 CONCOTS - Tél : 06 18 25 52 81. info@baitec-maisons- bois.fr CONSTRUCTEUR CONSTRUCTION MAISON BOIS CONTEMPORAINE BIOCLIMATIQUE CAHORS OSSATURE BOIS CHARPENTE BARDAGE COUVERTURE IOLATION ITE RENOVATION ENERGETIQUE QUALIBAT RGE LOT, 46 MIDI PYRÉNÉES
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